DĂ©couvrez ce que signifient certains termes d’investissement couramment utilisĂ©s dans la pratique

Glossary

A-D

A

Affidavit

Voir Déclaration de la banque.

Alpha

L’alpha d’un fonds reprĂ©sente la surperformance de celui-ci par rapport Ă  un indice de rĂ©fĂ©rence. Le terme est souvent utilisĂ© au sens large pour dĂ©crire le montant de rendement apportĂ© par la gestion du gestionnaire actif. Si un fonds affiche invariablement un alpha Ă©levĂ©, cela peut ĂȘtre l’indication d’une gestion efficace. Par exemple, si le rendement de l’indice de rĂ©fĂ©rence est de 12 % et celui du portefeuille de 14 %, la surperformance (alpha) est Ă©gale Ă  14 % - 12 % = 2 %. Comparer avec ”țĂȘłÙČč.

Arbitrage

OpĂ©ration visant Ă  exploiter les Ă©carts de cours des mĂȘmes titres ou d’actifs connexes -locaux ou internationaux- en les achetant sur le marchĂ© offrant un cours plus bas et en les revendant sur un marchĂ© offrant un cours plus Ă©levĂ©.

Allocation d’actifs

Investissement stratĂ©gique des actifs disponibles dans diffĂ©rentes classes d’actifs, tels que des instruments du marchĂ© monĂ©taire, des obligations, des actions, de l’immobilier, etc. Le portefeuille est Ă©galement ventilĂ© par secteur et selon des critĂšres gĂ©ographiques et monĂ©taires.

Actions

Titre matĂ©rialisant un droit de participation dans une sociĂ©tĂ©. En sa qualitĂ© de copropriĂ©taire, l’actionnaire dispose de droits de participation (droit de vote, droit d’information) et de droits patrimoniaux (droit Ă  une partie du bĂ©nĂ©fice, droit de souscription).

Autorité de conduite financiÚre (Financial conduct authority ou FCA)

La FCA rĂ©glemente le secteur des services financiers au Royaume-Uni, en mettant l’accent sur la protection des consommateurs et la promotion d’une concurrence efficace. Les deux organismes de rĂ©glementation FCA et PRA ont remplacĂ© la FSA (Financial Services Authority) le 1er avril 2013. Voir PRA.

Actif du fonds

L’actif du fonds (Ă©galement appelĂ© « actif net du fonds ») est le terme utilisĂ© pour dĂ©signer l’actif du fonds en fonction de sa valeur de marchĂ© aprĂšs dĂ©duction du passif. En ce qui concerne les fonds immobiliers, les prĂȘts hypothĂ©caires et autres dettes doivent ĂȘtre dĂ©duits, de mĂȘme que les impĂŽts qui doivent ĂȘtre payĂ©s lors de la liquidation des biens.

Assurance-vie liée à un fonds

Dans l’assurance vie liĂ©e Ă  un fonds, la part des cotisations d’assurance qui est normalement investie dans la rĂ©serve de couverture (composante d’épargne) est utilisĂ©e pour l’acquisition de parts de fonds. Il existe des contrats d’assurance vie qui permettent au souscripteur de choisir parmi une gamme de fonds, ainsi que des contrats qui permettent au souscripteur de choisir simplement l’orientation des placements (obligations, actions, immobilier, etc.).

Actions de croissance

Attrayantes en raison de leur potentiel de revenus élevé.

Actif net

L’actif net (d’un fonds) correspond Ă  la somme des valeurs boursiĂšres, aprĂšs dĂ©duction des dettes et des impĂŽts Ă  prĂ©voir lors de la liquidation (impĂŽt sur les gains immobiliers).

Actif net du fonds

Actif net du fonds calculé à la valeur boursiÚre aprÚs déduction des dettes.

Autres fonds

Fonds de placement qui ne sont ni des fonds en valeurs mobiliĂšres ni des fonds immobiliers. Ils peuvent englober des placements Ă  nĂ©gociabilitĂ© limitĂ©e qui sont sujets Ă  de fortes variations de cours, qui impliquent une diversification limitĂ©e des risques ou qui sont difficiles Ă  Ă©valuer (par exemple, investissements en mĂ©taux prĂ©cieux, matiĂšres premiĂšres, options, contrats Ă  terme de grĂ© Ă  grĂ©, parts d’autres fonds de placement et autres droits).

Agent payeur

L’agent ou la banque qui est explicitement dĂ©signĂ© par l’émetteur et qui est responsable de toutes les opĂ©rations en cours qui surviennent pour le propriĂ©taire des titres concernĂ©s, tels que la perception des dividendes et des coupons Ă  leur Ă©chĂ©ance.

Actif/taux sans risque

Placement ne comportant pas de risque de dĂ©faut et assorti d’un taux de rendement connu ou certain.

Agent commercial

Partenaire d’un fournisseur de fonds qui vend les produits du fournisseur aux clients et rachùte les produits auprùs des clients.

Allocation d’actifs stratĂ©gique

Allocation d’actifs indicielle Ă  long terme, conçue pour rĂ©pondre aux objectifs de risque et de rendement du fonds de placement.

Autorité de surveillance

Organisme public chargĂ© de la surveillance des activitĂ©s des sociĂ©tĂ©s de gestion. En Suisse, la Commission fĂ©dĂ©rale des banques (CFB) agit en tant qu’autoritĂ© de surveillance de l’activitĂ© des fonds de placement. Au Luxembourg, ce rĂŽle incombe Ă  la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), en Allemagne, Ă  l’Office fĂ©dĂ©ral de surveillance bancaire (BAKred), en Autriche, au ministĂšre fĂ©dĂ©ral des Finances (Bundesministerium fĂŒr Finanzen) et au Liechtenstein, Ă  l’Office des services financiers (Amt fĂŒr Finanzdienstleistungen).

Actions Value (actions Ă  haut rendement)

Valeurs affichant des rendements sur dividendes supérieurs à la moyenne et un faible ratio cours/valeur comptable.


B

Benchmark

Indice par rapport auquel on mesure la performance d’un fonds de placement. Également appelĂ© « indice de rĂ©fĂ©rence ».

Bénéficiaire effectif

La (les) personne(s) dĂ©tenant les droits ultimes sur la valeur d’un investissement ou d’une propriĂ©tĂ©, par opposition au bĂ©nĂ©ficiaire enregistrĂ© qui peut ĂȘtre un prĂȘte-nom.

”țĂȘłÙČč

Mesure du risque qui indique la sensibilitĂ© d’un investissement, par exemple un fonds de placement, aux fluctuations du marchĂ© reprĂ©sentĂ©es par l’indice de rĂ©fĂ©rence correspondant. Ainsi, un bĂȘta de 1,2 signifie que la valeur d’un fonds de placement est susceptible de varier de 12 % pour une fluctuation prĂ©vue du marchĂ© de 10 %. Cette relation, qui repose sur des statistiques historiques, est seulement approximative. Cependant, plus la corrĂ©lation entre l’indice de rĂ©fĂ©rence et le fonds de placement sera forte, plus cette approximation sera rĂ©duite. Comparer avec Alpha.0

Blue chip (Valeurs vedettes)

Terme désignant les actions des sociétés leaders présentant des notations de premier ordre, une grande capitalisation boursiÚre, une forte capacité bénéficiaire et une structure financiÚre saine.

Bénéfice/perte comptable

BĂ©nĂ©fice ou perte thĂ©orique d’un placement en raison de la hausse ou de la baisse de sa valeur, tant que le placement n’est pas vendu.

Banque dépositaire

La banque dĂ©positaire conserve la totalitĂ© des actifs du fonds de placement et se charge de l’émission et du rachat des parts du fonds. Elle veille au respect par la sociĂ©tĂ© de gestion des dispositions de la Loi sur les fonds de placement et des dispositions du prospectus du fonds.

Bénéfice par action (BPA)

Indicateur des bĂ©nĂ©fices d’une sociĂ©tĂ©, calculĂ© en divisant les bĂ©nĂ©fices nets par le nombre d’actions en circulation. Le bĂ©nĂ©fice par action est la base du calcul du PER (rapport cours/bĂ©nĂ©fice).

Bien productif

Bien qui n’est pas construit ou achetĂ© par le propriĂ©taire pour son propre usage, mais en vue d’un placement.

Billets Ă  moyen terme

Instruments de placement Ă  revenu fixe Ă©mis par des banques dont l’échĂ©ance est comprise entre deux et huit ans. Les fonds obligataires ne peuvent pas investir dans des billets Ă  moyen terme car ils ne sont pas autorisĂ©s Ă  se livrer Ă  des opĂ©rations boursiĂšres officielles.

Bons des souscription (Warrants) → mandats

Certificat confĂ©rant Ă  son dĂ©tenteur le droit d’acheter des actions Ă  un prix dĂ©terminĂ© dans un dĂ©lai dĂ©terminĂ©, ou dans certains cas, pour toujours.


C

Classe d’actifs

Terme collectif dĂ©signant les placements de mĂȘme type ayant une combinaison unique de caractĂ©ristiques en matiĂšre de placement. Les principales classes d’actifs sont les actions, les obligations, les liquiditĂ©s et l’immobilier.

Commissaires aux comptes

Une organisation indĂ©pendante de la sociĂ©tĂ© de gestion et de la banque dĂ©positaire qui surveille rĂ©guliĂšrement le respect des lois et rĂšglements. Les commissaires aux comptes doivent ĂȘtre reconnus par les autoritĂ©s de supervision, Ă  savoir, en Suisse, la Commission fĂ©dĂ©rale des banques.

Courtier

SociĂ©tĂ© offrant des services d’analyse financiĂšre et d’exĂ©cution.

Certificat

Document attestant la propriĂ©tĂ© d’actions, de parts ou d’« unit trusts » et les dĂ©tails de l’enregistrement. Voir Ă©galement Crest.

Contrat de placement collectif

Le contrat de placement collectif constitue la base juridique de l’activitĂ© des fonds de placement en Suisse. Ce contrat est conclu entre la sociĂ©tĂ© de gestion, la banque dĂ©positaire et l’investisseur. Il constitue la base juridique de la gestion du fonds d'investissement par la sociĂ©tĂ© de gestion d'une part et de la participation des investisseurs aux actifs du fonds d'investissement d'autre part. Le contrat de placement collectif est incarnĂ© par le rĂšglement du fonds.

Commissions

Commission d’émission et commission de rachat. Commission prĂ©levĂ©e Ă  la souscription ou au rachat de parts de fonds.

Commission de Surveillance du Secteur Financier

La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) est l’autoritĂ© de surveillance publique des fonds de placement au Luxembourg.

Commodity Traded Advisor (CTA)

Les CTA investissent exclusivement dans les futures et d'autres dĂ©rivĂ©s. La majoritĂ© d’entre eux respecte une stratĂ©gie « rĂ©pliquant la tendance », Cela confirme que des tendances temporaires existent sur les marchĂ©s financiers. Ceux qui suivent la tendance cherchent Ă  la rĂ©pliquer et rĂ©alisent des gains aussi bien durant les pĂ©riodes de marchĂ© haussier que durant les pĂ©riodes de marchĂ© baissier. Une autre stratĂ©gie consiste Ă  repĂ©rer ces renversements de tendance et Ă  en tirer parti.

°äŽÇ°ù°ùĂ©±ôČčłÙŸ±ŽÇČÔ

Mesure du degrĂ© de similitude des fluctuations des cours de divers types de placement ou d’instruments. Elle exprime en chiffres (entre -1 et +1) l’étroitesse de cette relation. Plus le rĂ©sultat est proche de 1, plus la corrĂ©lation est forte. Si le coefficient est de -1, cela signifie que l’investissement et l’indice de rĂ©fĂ©rence Ă©voluent dans des directions opposĂ©es. Si la valeur est 0, il n’y a aucune corrĂ©lation.

Contrepartie

La partie avec laquelle une transaction est opérée.

Coupon

Paiement rĂ©gulier des intĂ©rĂȘts d’une obligation. ExprimĂ© en pourcentage de la valeur nominale du titre.

Crest

Service permettant à ses adhérents de détenir et de transférer des valeurs mobiliÚres de sociétés enregistrées au Royaume-Uni sans certificat ni formulaire de transfert écrit.

CSSF

Voir Commission de Surveillance du Secteur Financier.

Couverture de change

Le risque de change peut ĂȘtre attĂ©nuĂ© par une couverture au moyen d’instruments dĂ©rivĂ©s.

Convention de double imposition (CDI)

Accords internationaux conclus par la Suisse avec d’autres pays pour attĂ©nuer ou Ă©viter la double imposition. Il y a double imposition lorsqu’un contribuable est imposĂ© par deux États diffĂ©rents pour la mĂȘme assiette fiscale ou la mĂȘme opĂ©ration fiscale. Un tel accord peut avoir pour effet la prise en compte partielle ou totale par l'État Ă©tranger (domicile fiscal de l’investisseur) de l’impĂŽt anticipĂ© perçu en Suisse dans le cadre de la dĂ©claration d’impĂŽt.

Charge

Les dĂ©penses liĂ©es Ă  un bien immobilier en termes d’intĂ©rĂȘts sur le capital d’investissement, de droits, de frais d’exploitation immobiliers, de primes d’assurance, de frais d’entretien et de rĂ©paration, d’amortissement et de dĂ©prĂ©ciation des biens immobiliers, de risque de pertes locatives et de frais administratifs. DiffĂ©rents biens peuvent diffĂ©rer fortement l’un de l’autre en termes de charge, notamment compte tenu de la structure d’ñge, des coĂ»ts d’entretien et de rĂ©paration associĂ©s, du type de bĂątiment (immeuble rĂ©sidentiel ou de bureaux) et de la charge fiscale pesant sur la localisation du bien.

Coûts externes

Les coûts qui ne sont pas compris dans les prix du marché sont qualifiés de coûts externes car ils ne sont pas pris en charge par les responsables concernés. Sont inscrits dans cette catégorie les coûts liés à la déforestation, à la détérioration de l'état de santé, aux dommages sur les constructions et le matériel, changement climatique, etc.

Commerce équitable

Le commerce Ă©quitable avec les associations agricoles et les plantations comprend le paiement des prix qui couvrent les coĂ»ts, la garantie d’un salaire minimum pour les travailleurs et l’établissement de relations commerciales Ă  long terme. En contrepartie, les mĂ©thodes de production des sociĂ©tĂ©s respectent des lignes directrices strictes, garantissant ainsi des standards de qualitĂ© Ă©levĂ©s. Diverses organisations telles que Max Havelaar dĂ©finissent les normes et vĂ©rifient le respect des critĂšres.

Commission fédérale des banques (CFB)

AutoritĂ© de surveillance et organe exĂ©cutif Ă©lu par le Conseil fĂ©dĂ©ral, indĂ©pendant de l’Administration fĂ©dĂ©rale et de la Banque nationale suisse, et chargĂ© de l’application de la Loi bancaire et de la Loi sur les fonds de placement. La CFB autorise les sociĂ©tĂ©s de gestion, les banques dĂ©positaires, les reprĂ©sentants et les agents commerciaux Ă  commencer un activitĂ© commerciale. La CFB est, par ailleurs, responsable de l’agrĂ©ment de nouveaux fonds et en approuve les rĂšglements. Elle veille au respect de la Loi sur les fonds de placement et des rĂšglements des fonds. En cas de faute lourde, la CFB peut retirer l’agrĂ©ment d’une sociĂ©tĂ© de gestion ou d’une banque dĂ©positaire pour exercer ses activitĂ©s.

Commission forfaitaire de gestion

Âé¶čÉç applique une commission forfaitaire Ă  la plupart des valeurs mobiliĂšres et des fonds monĂ©taires. Celle-ci est prĂ©levĂ©e sur les actifs du fonds et couvre tous les frais engagĂ©s au titre de la gestion, de l’administration et de la conservation des actifs du fonds ainsi que les coĂ»ts liĂ©s Ă  la distribution de ce dernier (impression des prospectus, des rapports annuels et semestriels, frais d’audit et de publication des cours, commissions perçues par l’autoritĂ© de surveillance, etc.). Les seuls coĂ»ts qui ne sont pas couverts sont les frais de transaction encourus dans le cadre de l’administration des actifs du fonds (commissions de courtage conformes au marchĂ©, honoraires, droits, etc. ainsi que tout impĂŽt applicable). La commission forfaitaire d’Âé¶čÉç est globale et rĂ©pond aux attentes des clients. Elle n’est pas comparable aux frais du mĂȘme nom prĂ©levĂ©s par d’autres promoteurs de fonds qui, malgrĂ© une dĂ©nomination similaire, ne couvrent le plus souvent qu’une partie des frais effectifs supportĂ©s par l’investisseur. Voir Ă©galement « Frais de gestion ». La commission forfaitaire n’est pas prĂ©levĂ©e Ă  l’investisseur, mais directement sur les actifs du fonds. Dans le cas de tous les fonds Âé¶čÉç domiciliĂ©s au Luxembourg, en Suisse ou en Allemagne, Ă  l’exception des Âé¶čÉç Real Estate Funds, « Commission forfaitaire de gestion ».

Contrat à terme de gré à gré

Une transaction dans le cadre de laquelle deux parties conviennent de l’achat et de la vente d’une marchandise ou d’un actif Ă  un moment donnĂ© dans des conditions qu’elles ont convenues.

Contrats Ă  terme

Obligation d’acheter ou de vendre une quantitĂ© dĂ©terminĂ©e d’un sous-jacent Ă  une certaine Ă©chĂ©ance et Ă  un prix nĂ©gociĂ© le jour oĂč l’engagement a Ă©tĂ© pris. Les contrats de futures nĂ©gociĂ©s en Bourse sont standardisĂ©s et sont soumis Ă  un margining quotidien.

Couverture (Hedging)

Couverture des placements contre les pertes. Les fonds d’allocation d’actifs Âé¶čÉç et les ETF Âé¶čÉç couvrent spĂ©cifiquement les risques de change.

Coûts de couverture

Il s’agit des coĂ»ts qui surviennent lorsqu’un portefeuille est couvert contre des pertes au moyen d’une couverture dynamique ou statique. Pour les portefeuilles Ă  couverture dynamique, les charges sont principalement constituĂ©es des frais d’achat et de rachat liĂ©s au transfert des investissements entre le Portefeuille de base et le Portefeuille d’OpportunitĂ©s. Pour les couvertures statiques, les coĂ»ts peuvent dĂ©couler de l’achat d’instruments dĂ©rivĂ©s.

Convention de gestion de placement

Un document définissant le contrat de gestion de placement entre le gestionnaire et le client. Il contient des informations légales ainsi que des détails sur les objectifs de placement et les indices de références convenus.

Commission d’émission

La commission facturĂ©e par l’unitĂ© de distribution Ă  l’investisseur lors de la souscription de parts.

Cotation

Admission d’un titre Ă  la cote officielle d’une Bourse, qui est gĂ©nĂ©ralement soumise au respect de certains critĂšres. Les fonds immobiliers d’Âé¶čÉç sont cotĂ©s Ă  la Bourse suisse.

Commission de gestion

Frais imputĂ©s par la sociĂ©tĂ© de gestion pour l’administration d’un fonds de placement. Le montant de la commission est exprimĂ© en pourcentage ou en dixiĂšme d’un pourcentage des actifs du fonds ou en points de base. Moins Ă©tendue que la commission forfaitaire d’Âé¶čÉç et ne couvre qu’une partie des coĂ»ts dus.

Capitalisation boursiĂšre

Valeur de marchĂ© d’une sociĂ©tĂ© cotĂ©e, correspondant au cours de marchĂ© actuel de ses actions multipliĂ© par le nombre de tous les titres de capital en circulation.

Commission de performance

Pour les fonds d’investissement non classiques tels que les fonds de couverture, l’investisseur doit souvent payer, en plus de la commission de gestion classique, une commission de performance supplĂ©mentaire sous la forme d’un pourcentage (par exemple, 20 %) de la hausse annuelle de la valeur du fonds. Un High Watermark est gĂ©nĂ©ralement fixĂ© pour cette quantitĂ©.

Commission de rachat

Commission imputĂ©e par l’unitĂ© de vente Ă  l’investisseur lors du rachat de ses parts.

Capitalisation

La possibilitĂ© de rĂ©investir la distribution dans le mĂȘme fonds. Certains fonds offrent aux investisseurs une remise de capitalisation spĂ©ciale sur le prix d’émission si la distribution annuelle est rĂ©investie. C’est le cas de la plupart des fonds enregistrĂ©s en Suisse.

Capitalisation continue

La capitalisation continue des revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par un fonds dans le mĂȘme fonds.

Capacité de risque

CapacitĂ© d’un investisseur Ă  immobiliser son argent (capital) durant une certaine pĂ©riode sans rencontrer de difficultĂ©s financiĂšres.

Commission d’achat de titres

Il existe certains fonds qui, compte tenu de leur structure particuliĂšre, peuvent facturer des frais d’achat de titres en sus de la commission d’émission. Cette commission acquise au fonds sert Ă  couvrir les frais dĂ©coulant de l’acquisition de titres. La commission est facturĂ©e pour les fonds de prĂ©servation du capital d’Âé¶čÉç.

Cellules souches

Les cellules souches sont des cellules relativement indiffĂ©renciĂ©es qui ne sont pas encore Ă©tablies comme certains types de cellules et n’ont donc pas de fonction spĂ©cifique. Les cellules souches conservent la capacitĂ© de se dĂ©velopper en diffĂ©rents types de cellules.

Cours boursier

Le prix des parts d’ETF et de fonds de placement cotĂ©s en bourse ou nĂ©gociĂ©s de grĂ© Ă  grĂ© (fonds immobiliers). Le prix est rĂ©gi par l’offre et la demande sur le marchĂ©. Pour les fonds de placement, les prix d’émission et de rachat des parts sont dĂ©terminĂ©s par la sociĂ©tĂ© de gestion sur la base de la valeur nette d’inventaire.

Capital-risque

Ce terme recouvre la mise Ă  disposition de capitaux propres, y compris un large soutien de la direction pour de jeunes sociĂ©tĂ©s affichant des perspectives de croissance supĂ©rieures Ă  la moyenne. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, le capital est immobilisĂ© dans la sociĂ©tĂ© pendant cinq Ă  dix ans. Un investissement dans du capital-risque n’est pas sans risque, car il n’existe souvent pas de bilan ni d’autres statistiques financiĂšres clĂ©s disponibles sur les sociĂ©tĂ©s. Les valorisations reflĂštent donc principalement les perspectives d’avenir.

Courbe des taux

La courbe des taux reprĂ©sente la relation entre les Ă©chĂ©ances des obligations nĂ©gociĂ©es sur le marchĂ© et leur rendement Ă  l’échĂ©ance. La courbe des taux est divisĂ©e en trois segments : un segment Ă  court terme, un segment Ă  long terme, et un segment intermĂ©diaire (ce qui correspond, pour les fonds Âé¶čÉç, aux Ă©chĂ©ances de 1 Ă  3 ans pour les Short Term Bond Funds, de plus de 5 ans pour les Bond Funds et de 3 Ă  5 ans pour les Medium-Term Bond Funds). La forme de cette courbe fournit des indications sur la situation actuelle du marchĂ© obligataire. Normalement, la courbe mone pour les Ă©chĂ©ances longues : l’investisseur bĂ©nĂ©ficie de rendements plus Ă©levĂ©s en contrepartie de son horizon d’investissement de long terme. Si les rendements du segment Ă  court terme sont plus Ă©levĂ©s que ceux du segment Ă  long terme, on est alors en prĂ©sence d’une inversion de la courbe de taux. Le gestionnaire de fonds contrĂŽle le risque de taux du fonds en fonction du positionnement de son portefeuille sur la courbe des taux. Voir Duration.


D

Durée de vie moyenne

DurĂ©e de vie pondĂ©rĂ©e en annĂ©es pendant laquelle chaque part du principal non remboursĂ© d’un placement demeure impayĂ© . Plus le capital du placement initial est dĂ©tenu longtemps (durĂ©e de vie plus longue), plus il est exposĂ© Ă  des risques, tels que des risques d’inflation, de taux ou de crĂ©dit.

Durée résiduelle moyenne

La durĂ©e rĂ©siduelle correspond Ă  la pĂ©riode qui reste Ă  courir jusqu’à l’échĂ©ance d’une obligation. Dans un fonds, la durĂ©e rĂ©siduelle moyenne est calculĂ©e Ă  partir des durĂ©es rĂ©siduelles pondĂ©rĂ©es (en fonction du capital investi) de toutes les obligations contenues dans le fonds.

Distribution

Versement des produits générés par le fonds aux porteurs de parts.

Diversification

RĂ©partition ou ventilation des placements entre de nombreux titres, secteurs, pays et monnaies. Dans la thĂ©orie moderne du portefeuille, la diversification du risque, caractĂ©ristique commune Ă  tous les fonds de placement, est considĂ©rĂ©e comme le facteur clĂ© de la rĂ©duction du risque. La rĂ©partition systĂ©matique des placements entre une multitude de titres permet de disperser les risques. Le risque global d’un portefeuille est alors nettement moindre que celui des titres pris individuellement. Si la diversification est appliquĂ©e au niveau des instruments de placement (actions, obligations, titres monĂ©taires), le risque diminue encore par rapport Ă  celui d’un portefeuille composĂ© uniquement d’actions. Enfin, la diversification au niveau gĂ©ographique contribue Ă  rĂ©duire davantage le risque. Il est intĂ©ressant de noter que le potentiel de rendement d’un portefeuille augmente avec sa diversification gĂ©ographique (exemple : ajout d’actions Ă©trangĂšres Ă  un portefeuille d’actions suisses). Tout investissement privilĂ©giant la sĂ©curitĂ© implique donc une diversification internationale systĂ©matique. Une large diversification portant sur des dizaines ou des centaines de titres individuels ne peut ĂȘtre mise en place qu’avec un capital important ou au moyen de fonds de placement.

Dividendes

Part du bĂ©nĂ©fice net d’une sociĂ©tĂ© rĂ©partie entre les actions, les bons de participation, les parts sociales ou les bons de jouissance.

Duration

La duration exprime en annĂ©es la durĂ©e d’immobilisation du capital d’une obligation. Contrairement Ă  la durĂ©e de vie rĂ©siduelle, le concept de duration tient Ă©galement compte de la structure temporelle des retours de capitaux (par ex. paiement de coupons). La duration moyenne du portefeuille constitue la moyenne pondĂ©rĂ©e de la duration des divers titres. La « duration modifiĂ©e », dĂ©rivĂ©e de la duration, permet de mesurer le risque des obligations et des portefeuilles obligataires et leur sensibilitĂ© aux variations de taux. Ainsi, une modification du niveau des taux d’intĂ©rĂȘt de 1 point Ă  la hausse (baisse) entraĂźne une baisse (hausse) en pourcentage correspondant approximativement Ă  la duration modifiĂ©e. La duration modifiĂ©e d’un fonds obligataire est de 4,5 ans et le rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance de 5,3 %. Si le rendement baisse de 1 point, Ă  4,3 %, le cours du fonds progressera d’environ 4,5 %.

Date d’expiration

La derniĂšre date Ă  laquelle le dĂ©tenteur de l’option peut exercer celle-ci. Également appelĂ© « date d’échĂ©ance ».

Domicile du fonds

Le fonds est domiciliĂ© dans le pays dans lequel il est constituĂ© ou auprĂšs de l’autoritĂ© de surveillance auprĂšs de laquelle il a Ă©tĂ© enregistrĂ©.

Distribution des revenus

La distribution des revenus aux porteurs de parts de fonds collectifs strictement proportionnée au nombre de parts détenues à la date ex-dividende.

Duration modifiée

Variation moyenne pondĂ©rĂ©e de la valeur d’un portefeuille obligataire en rĂ©ponse Ă  une modification d’un pour cent du taux d’intĂ©rĂȘt de rĂ©fĂ©rence. Les obligations ayant une plus longue duration sont plus sensibles aux modifications des taux d’intĂ©rĂȘt.

Duration ajustée des options

Mesure de la sensibilitĂ© du cours d’un titre Ă  revenu fixe assorti d’une option d'achat ou de vente. L’option intĂ©grĂ©e modifie le profil de gain du titre et rĂ©duit gĂ©nĂ©ralement sa duration par rapport Ă  un titre Ă  revenu fixe sans option.

Duration de spread

Pour les titres de crĂ©dit non Ă©mis par le TrĂ©sor, le rendement est Ă©gal au rendement du TrĂ©sor plus un Ă©cart par rapport Ă  la courbe de rendement du TrĂ©sor pour compenser le risque de crĂ©dit supplĂ©mentaire. MĂȘme si les rendements du TrĂ©sor demeurent inchangĂ©s, le cours d’une obligation assortie d’un risque de crĂ©dit peut varier si l’écart exigĂ© par le marchĂ© varie. La mesure dans laquelle le cours d’un titre non Ă©mis par le TrĂ©sor Ă©volue si l’écart exigĂ© par le marchĂ© varie est appelĂ©e «  duration de spread  ». Elle mesure la sensibilitĂ© du cours d’un titre non Ă©mis par le TrĂ©sor Ă  une variation de 100 points de base (Ă©largissement/resserrement) de l’écart par rapport aux titres du TrĂ©sor. Pour un portefeuille d’obligations du TrĂ©sor, la duration de spread est de 0. Pour les obligations Ă  taux fixe, la duration de spread est Ă©gale Ă  la duration normale.

Droit de timbre

Les souscriptions Ă  des fonds de placement domiciliĂ©s Ă  l’étranger sont soumises au droit de timbre en Suisse. Les rachats sont exonĂ©rĂ©s du droit de timbre. L’émission et le rachat de parts de fonds de placement domiciliĂ©s en Suisse ne sont pas soumis au droit de timbre.

Développement durable

Un développement qui répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. (Rapport de la Commission Brundtland 1987).

¶ÙĂ©ČÔŽÇČÔłŠŸ±ČčłÙŸ±ŽÇČÔ

Dans le contexte des fonds de placement, retrait d’un investisseur d’un contrat de placement collectif. Le prix de rachat doit en principe ĂȘtre versĂ© immĂ©diatement. Des rĂšgles spĂ©ciales s’appliquent aux fonds immobiliers ; voir Rachat de parts/nĂ©goce en Bourse.

E-H

E

Emprunts Ă  taux flottant

Titres Ă  taux variable.

·ĄłæĂ©łŠłÜłÙŸ±ŽÇČÔ au mieux

L’obligation qu’a une sociĂ©tĂ© de placement de faire tout ce qui est en son pouvoir pour obtenir le meilleur rĂ©sultat lorsqu’elle exĂ©cute des ordres au nom de ses clients ou prend des dĂ©cisions de nĂ©goce  : ceci implique la prise en compte de facteurs tels que le cours, les coĂ»ts, la rapiditĂ©, la probabilitĂ© que l’ordre soit exĂ©cutĂ© et rĂ©glĂ©, le volume, la nature et toute autre considĂ©ration pertinente pour l’exĂ©cution de l’ordre.

Exercice

Voir Exercice comptable.

Exonération de la double imposition

Les sociĂ©tĂ©s ou les particuliers ayant rĂ©alisĂ© des bĂ©nĂ©fices ou des revenus Ă  l’étranger peuvent ĂȘtre soumis Ă  l’impĂŽt Ă  la source sur des montants versĂ©s au Royaume-Uni. Ces bĂ©nĂ©fices et revenus peuvent Ă©galement ĂȘtre imposables au Royaume-Uni. Une convention de double imposition vise Ă  Ă©viter la double imposition ou exonĂšre de la double imposition. En consĂ©quence, le revenu n’est imposĂ© que dans un seul pays ou, s’il l’est dans deux pays, l’un d’entre eux octroiera un crĂ©dit d’impĂŽt Ă©gal au montant de l’impĂŽt payĂ© dans l’autre.

Eco-innovateur

Société dont les produits et services contribuent à atteindre une certaine utilité assortie d'une efficacité optimale en termes de ressources. Exemples : aliments écologiques ou énergies renouvelables telles que le vent et le soleil.

Eco-leader

SociĂ©tĂ© leader qui affiche les meilleurs rĂ©sultats Ă©cologiques dans son secteur. Âé¶čÉç identifie les leaders dans chaque secteur, grĂące Ă  un procĂ©dĂ© d’analyse dĂ©taillĂ©.

Efficacité environnementale

Les principaux indicateurs d’efficacitĂ© environnementale sont la consommation d’énergie et de ressources. Une gestion efficace de l’environnement apporte des avantages environnementaux et, grĂące aux Ă©conomies qu’elle permet de rĂ©aliser, des avantages Ă©conomiques.

Equity Hedged

StratĂ©gies adoptant des positions longues et courtes sur les actions (la rĂ©partition des pondĂ©rations entre les positions courtes et longues peut considĂ©rablement varier selon les stratĂ©gies). Couverture par le biais de ventes Ă  dĂ©couvert, d’options et de futures.

ETF

« Exchange traded fund » ou fonds indiciel cotĂ© - technique relativement rĂ©cente dĂ©rivĂ©e de l’investissement passif. Au lieu d’acheter une part dans un fonds indiciel, les investisseurs peuvent « acheter » un indice sous forme de parts nĂ©gociĂ©es en Bourse. Le prix de ces parts dĂ©pend du cours boursier actuel.

Euro-obligations

Obligations Ă©mises sur l’euromarchĂ© non soumises Ă  l’impĂŽt Ă  la source. Le nĂ©goce des euro-obligations est centralisĂ© Ă  Londres pour des raisons fiscales. Voir Ă©galement Obligations Ă©trangĂšres.

·ĄłÜ°ùŽÇłŸČč°ùłŠłóĂ©

Terme dĂ©signant les marchĂ©s monĂ©taires et les marchĂ©s des capitaux sur lesquels sont nĂ©gociĂ©s des devises et des titres en dehors de leurs pays d’origine respectifs.

Event-driven

Les stratĂ©gies event-driven permettent de tirer parti rapidement - et surtout de maniĂšre rentable - des informations relatives Ă  des Ă©vĂ©nements annoncĂ©s. Cette stratĂ©gie part du principe que les marchĂ©s sont trop optimistes ou trop pessimistes dans leur Ă©valuation des informations. Une connaissance approfondie, l’expĂ©rience en matiĂšre d’évaluation des valeurs mobiliĂšres et le niveau d’accĂšs aux derniĂšres informations constituent les principaux facteurs de succĂšs des stratĂ©gies event-driven.

Ex-dividende

La date ex-dividende reprĂ©sente la date butoir jusqu’à laquelle un dĂ©tenteur d’action sera Ă©ligible au versement du dividende censĂ© ĂȘtre versĂ© Quiconque achĂšte aprĂšs cette date ne recevra pas le dividende. Normalement, le cours de l’action baisse d’un montant Ă©quivalent au dividende le jour oĂč elle est cotĂ©e ex-dividende. Comparer avec Cum dividende.

Ex-ante

Expression signifiant littĂ©ralement « avant l’évĂ©nement ». Une mesure ou une estimation prospective. Comparer avec Ex-post.

·ĄłæĂ©łŠłÜłÙŸ±ŽÇČÔ

Le fait d’acheter ou de vendre un placement.

Execution-only

Courtier qui se livre uniquement Ă  la gestion des ordres de ses clients sans fournir le moindre conseil. C’est la mĂ©thode la moins chĂšre et la plus courante de passer des ordres Ă  un courtier, souvent par tĂ©lĂ©phone.

Ex-post

Expression signifiant littĂ©ralement « aprĂšs l’évĂ©nement ». Une mesure rĂ©trospective reposant sur des donnĂ©es historiques. Voir Ă©galement Ex-ante.

Exposition

Titres sous-jacents. Lorsqu’un investisseur expose des actifs Ă  des variables incertaines (facteurs de risque), ces actifs sont exposĂ©s aux facteurs en question.

Exercice financier

PĂ©riode allant de la clĂŽture annuelle d’un exercice Ă  la suivante. L’exercice financier d’un fonds ne correspond pas nĂ©cessairement Ă  l’annĂ©e calendaire. AppelĂ© Ă©galement « exercice ».

Effet de levier

Avec un placement en capital relativement faible, les instruments dĂ©rivĂ©s permettent d'obtenir des performances plus importantes qu’avec un placement dans l’instrument sous-jacent Ă  proprement parler. Cet effet est appelĂ© levier.

Efficacité des ressources

Production efficace en termes d'utilisation des ressources grĂące Ă  la diminution des ressources utilisĂ©es et/ou Ă  l’utilisation de ressources plus Ă©cologiques. Cette approche contribue Ă  protĂ©ger l’environnement et Ă  faire des Ă©conomies de coĂ»ts.

ÉłŸŸ±ČőČőŸ±ŽÇČÔ

ÉłŸŸ±ČőČőŸ±ŽÇČÔ de nouveaux titres.

ÉłŸ±đłÙłÙ±đłÜ°ù

Personne morale ou entité publique qui émet des titres en vue de lever des capitaux empruntés.

ÉłŠłóĂ©ČčČÔłŠ±đs longues et courtes

Nombre d’annĂ©es durant lesquelles un instrument financier demeure en circulation. À l’échĂ©ance d’un placement Ă  revenu fixe, l’émetteur de l’obligation doit rembourser au dĂ©tenteur de l’obligation la totalitĂ© du principal dĂ», majorĂ©e des Ă©ventuels intĂ©rĂȘts. Une Ă©chĂ©ance courte est gĂ©nĂ©ralement infĂ©rieure Ă  3-5 ans, alors qu’une Ă©chĂ©ance longue est supĂ©rieure Ă  7-10 ans.

ÉłŠłóĂ©ČčČÔłŠ±đ

DĂ©lai Ă  compter de l’émission d’une obligation jusqu’à sa date d’échĂ©ance ou jusqu’à son remboursement anticipĂ©. À ne pas confondre avec la duration. Voir Ă©galement ÉłŠłóĂ©ČčČÔłŠ±đ rĂ©siduelle.

ÉłŠČč°ùłÙ de prix

Voir Prime.

ÉłŸŸ±ČőČőŸ±ŽÇČÔ de droits

Droit accordĂ© aux actionnaires existants d’acheter de nouvelles actions au prorata du nombre d’actions qu’ils dĂ©tiennent. Comparer avec ÉłŸŸ±ČőČőŸ±ŽÇČÔ d’actions gratuites.

ÉłŠČč°ùłÙ

DiffĂ©rence de rendement entre les diffĂ©rents types d’obligations, par exemple entre les obligations d'État et les obligations d’entreprise. Également appelĂ© « écart de rendement ».

ÉłŠČč°ùłÙ-type

L’écart-type est une mesure statistique dans laquelle la valeur individuelle dans une distribution de probabilitĂ©s a tendance Ă  s'Ă©carter de la moyenne des distributions. Plus la dispersion est grande, plus le risque est Ă©levĂ©.

ÉłŠłóĂ©ČčČÔłŠ±đ rĂ©siduelle

DurĂ©e de vie restante d’une obligation de la date actuelle Ă  la date de son Ă©chĂ©ance finale ou de son remboursement anticipĂ©. À ne pas confondre avec la duration.

ÉłŠČč°ùłÙ de suivi

DiffĂ©rence entre la performance du fonds et celle de l’indice

ÉłŠČč°ùłÙ de rendement

DiffĂ©rence de rendement entre les diffĂ©rents types d’obligations, par exemple entre les obligations d'État et les obligations d’entreprise.


F

Fonds d’allocation d’actifs

Fonds d’investissement qui reproduit les stratĂ©gies d’investissement des fournisseurs pour les diffĂ©rentes classes de risque. Les fonds d’allocation d’actifs investissent dans le monde entier dans diffĂ©rents instruments, en fonction de la catĂ©gorie de risque au sein de laquelle les actions ou les obligations sont surpondĂ©rĂ©es. Également appelĂ©s fonds de stratĂ©gie, fonds de portefeuille, fonds d’objectifs d’investissement, fonds de gestion d’actifs ou fonds mixtes.

Fonds obligataires

Fonds de placement qui investissent dans des obligations ou d’autres titres Ă  taux d’intĂ©rĂȘt fixe ou variable. Les fonds obligataires ont gĂ©nĂ©ralement une monnaie de rĂ©fĂ©rence et une monnaie de placement donnĂ©es.

Financement par capitaux extérieurs

Correspond aux engagements du fonds avant l’impĂŽt dĂ» lors de la liquidation, en pourcentage des actifs totaux du fonds.

Fonds de préservation du capital

Fonds de placement qui permet aux investisseurs de bĂ©nĂ©ficier d’avances sur les marchĂ©s financiers tout en fournissant une protection importante contre des pertes supĂ©rieures Ă  un pourcentage spĂ©cifiĂ©. Âé¶čÉç propose deux types de fonds de prĂ©servation du capital : Limited Risk Funds et Dynamic Floor Funds.

Flux de trésorerie

Le flux de trésorerie correspond au résultat net réalisé durant un exercice financier avant amortissements et provisions.

Fonds fermé

Un fonds de placement organisĂ© en sociĂ©tĂ© (normalement une sociĂ©tĂ© par actions) Ă  capital fixe. Un fonds fermĂ© n’est pas tenu de racheter les parts Ă©mises Ă  la demande du porteur de parts. Les parts de ce type de fonds de placement ne peuvent ĂȘtre vendues publiquement en vertu du droit suisse. Comparer avec Fonds ouvert.

Fonds de matiĂšres premiĂšres

Fonds de placement qui investissent l’essentiel de leurs actifs dans des matiĂšres premiĂšres nĂ©gociables ou des contrats de futures, via un swap.

Fonds de pays

Fonds de placement qui investit principalement en actions d’un pays donnĂ©.

Frais de tenue de compte de dépÎt

Frais facturĂ©s annuellement pour la conservation et l’administration de valeurs mobiliĂšres.

Fonds de distribution

Fonds de placement qui distribue les produits réalisés aux porteurs de parts. Comparer avec Fonds de capitalisation.

FrontiĂšre efficiente

La thĂ©orie financiĂšre moderne Ă©value le rapport entre le risque et le rendement en tenant compte des facteurs bidimensionnels : le rendement et la volatilitĂ©. Le rendement d’un portefeuille correspond Ă  la moyenne pondĂ©rĂ©e des rendements des titres individuels. Cependant le calcul de la volatilitĂ© d’un portefeuille ne correspond pas Ă  la moyenne pondĂ©rĂ©e des volatilitĂ©s individuelles car les processus de calcul de chaque titre ne prĂ©sentent pas une corrĂ©lation parfaite. Ainsi, l’investisseur peut rĂ©duire le risque par la diversification sans pour autant renoncer aux rendements. En raison de l'Ă©troite corrĂ©lation entre les investissements alternatifs et traditionnels, un portefeuille existant est en mesure d'atteindre un profil risque/rendement plus favorable en intĂ©grant des investissements alternatifs.

Fonds de marchés émergents

Fonds de placement qui investit dans des pays Ă©mergents d’Asie ou d’AmĂ©rique latine par exemple. Voir aussi MarchĂ©s Ă©mergents.

Fonds environnementaux

Fonds de placement qui utilisent des critÚres environnementaux dans leurs décisions.

Fonds en actions

Fonds de placement qui investit l’essentiel de ses actifs en actions. CatĂ©gories principales : fonds de pays, fonds rĂ©gionaux, fonds de marchĂ©s Ă©mergents, fonds de petites et moyennes capitalisations, fonds sectoriels et thĂ©matiques, fonds indiciels.

Facteur 4

Il incarne les avantages du principe de l’éco-efficience  : Doublement du bien-ĂȘtre pour une diminution de moitiĂ© de la consommation des ressources.

FCP

Voir Fonds commun de placement.

Floor

Limite inférieure en dessous de laquelle le capital investi ne saurait baisser à une date fixée.

Fonds Ă  cliquet

Voir Fonds de préservation du capital.

Fonds commun de placement

Appellation française des fonds de placement ayant une forme contractuelle.

Fraction

Dans le contexte des fonds de placement, il s’agit de la fraction d’une part de fonds.

Fonds de fonds

Fonds de placement dont les investissements sont limitĂ©s aux parts d’autres fonds. À ne pas confondre avec les fonds Ă  compartiments multiples.

Futures

Les futures imposent aux parties contractuelles d'acheter ou de vendre une quantitĂ© standardisĂ©e d’un sous-jacent Ă  un prix convenu et Ă  une date stipulĂ©e. Voir Ă©galement Instruments dĂ©rivĂ©s, Options.

Fonds de couverture

Contrairement Ă  leur nom, les fonds de couverture ne sont pas destinĂ©s en prioritĂ© aux opĂ©rations de couverture. Poursuivant un objectif de rendement absolu, ces fonds effectuent des placements interdits aux fonds traditionnels (spĂ©culation Ă  la baisse, ventes Ă  dĂ©couvert, recours aux instruments dĂ©rivĂ©s, financement des placements par l’emprunt). De ce fait, les fonds de couverture sont en mesure de dĂ©gager des rendements positifs quelle que soit la situation du marchĂ©.

Fonds Ă  haut rendement (High Yield)

Fonds obligataires investis en titres d’emprunteurs Ă  faible solvabilitĂ©. De tels titres offrent une meilleure rĂ©munĂ©ration. Le risque de dĂ©faillance, Ă  savoir le risque que le dĂ©biteur ne paie pas les intĂ©rĂȘts ou ne rembourse pas l’emprunt est plus important.

Fonds indiciel

Fonds de placement qui, dans le choix des titres et dans leur pondération, reproduit au plus prÚs un certain indice boursier.

Fonds internes

Actifs gĂ©rĂ©s sĂ©parĂ©ment par la banque, pour lesquels aucune publicitĂ© ne peut ĂȘtre effectuĂ©e.

Fonds de placement

Les fonds d’investissement sont constituĂ©s par des actifs rĂ©unis par un grand nombre d’investisseurs indĂ©pendants, Ă  la suite d’une annonce publique, afin de procĂ©der Ă  des placements collectifs. Ils sont gĂ©rĂ©s par la direction du fonds pour le compte des investisseurs dans le respect des principes de diversification des risques.

Fonds Ă  long terme

Fonds de placement qui investit dans des obligations d’une Ă©chĂ©ance (rĂ©siduelle) d’au moins 5 ans.

Fonds luxembourgeois

Fonds de placement de droit luxembourgeois géré par une société de fonds de placement domiciliée au Luxembourg.

Fonds Ă  moyen terme

Chez Âé¶čÉç, fonds de placement qui investit dans des obligations d’une Ă©chĂ©ance (rĂ©siduelle) de 3-5 ans.

Fonds monétaires

Fonds de placement qui investissent en instruments monétaires à revenu fixe et à court terme (échéance inférieure à 1 an) dans des monnaies spécifiques.

Fonds sans frais d'acquisition

Fonds de placement qui ne prĂ©lĂšve aucune commission, lors de l’émission ou du rachat de parts.

Fonds ouvert

Fonds de placement Ă  capital variable pouvant Ă©mettre en permanence de nouvelles parts mais qui doit Ă©galement racheter les parts Ă©mises sur demande Ă  leur valeur nette d’inventaire.

Fonds immobiliers

Fonds de placement qui investissent dans des biens immobiliers Ă  usage rĂ©sidentiel et commercial. Les fonds immobiliers Âé¶čÉç investissent uniquement en Suisse. Ces fonds permettent aux investisseurs de s’engager dans le secteur immobilier moyennant une mise de fonds faible, tout en Ă©vitant les frais administratifs liĂ©s aux investissements directs.

Fonds régional

Fonds de placement qui investit dans une zone géographique spécifique (par exemple, Scandinavie) ou dans une zone économique particuliÚre (par exemple, zone euro).

Fonds de capitalisation

Fonds de placement qui réinvestit en permanence ses revenus dans le fonds plutÎt que de les distribuer aux porteurs de parts. Comparer avec Fonds de distribution. Voir également Tranche.

Fonds sectoriel

Fonds de placement qui investit ses actifs uniquement dans des titres de sociĂ©tĂ©s d’un secteur spĂ©cifique de l’économie.

Fonds de titres

Fonds de placement qui investit dans des titres et des droits-valeurs négociés en Bourse ou sur un autre marché réglementé ouvert au public. Voir aussi Fonds immobiliers et autres fonds.

Fonds Ă  court terme

Fonds de placement qui investit dans des obligations d’une Ă©chĂ©ance (rĂ©siduelle) de 1 Ă  3 ans.

Fonds de petites/moyennes capitalisations

Fonds qui investissent dans des actions de sociétés à capitalisation boursiÚre relativement faible. Voir également Petites et moyennes capitalisations.

Fonds de spécialités

Fonds qui se distingue des fonds de placement traditionnels par une approche particuliÚre ou par une orientation spécifique sur certains pays, secteurs ou instruments de placement.

Fonds de stratégie

Voir Fonds d’allocation d’actifs.

Frais de conversion

Les coĂ»ts d’achat et de vente d’investissements afin de mettre en Ɠuvre un changement de stratĂ©gie d’investissement.

Fonds thématique

Fonds de placement qui investit dans des titres rĂ©pondant Ă  un critĂšre spĂ©cifique (respect de l’environnement, engagement Ă©thique, etc.) ou ayant tous la mĂȘme caractĂ©ristique (par exemple, sociĂ©tĂ©s faisant l’objet d’une restructuration).

Fonds Ă  compartiments multiples

Fonds de placement composĂ© de plusieurs sous-fonds ou compartiments. L’ensemble des compartiments formant une entitĂ© lĂ©gale unique, seul le fonds Ă  compartiments multiples doit faire l’objet d’une demande d’admission. Les compartiments sont rĂ©gis par le mĂȘme rĂšglement et le mĂȘme prospectus. AprĂšs l’obtention de l’agrĂ©ment, de nouveaux compartiments peuvent ĂȘtre créés. Tous les fonds d’investissement Âé¶čÉç domiciliĂ©s au Luxembourg sont des constructions Ă  compartiments multiples. À ne pas confondre avec des fonds de fonds.


G

Gestion active

Style de gestion d’investissement consistant pour le gestionnaire de fonds Ă  dĂ©passer un indice de rĂ©fĂ©rence en optimisant l’allocation d’actifs, le market timing ou la sĂ©lection de titres (ou une combinaison de ces Ă©lĂ©ments). Comparer avec Gestion passive.

Gestionnaire d’actifs

Voir gestionnaire de portefeuille.

Gestionnaire indiciel

Fournisseur de produits d’investissement, gĂ©nĂ©ralement des ETF ou des fonds communs de placement, qui visent Ă  reproduire la performance d’un indice de marchĂ© spĂ©cifique.

Gouvernance d’entreprise

Selon une Ă©tude de l’OCDE, la gouvernance d’entreprise renvoie au systĂšme dans lequel la rĂ©partition des responsabilitĂ©s mutuelles entre la direction d’une sociĂ©tĂ© et ses actionnaires est organisĂ©e.

Garde en dépÎt/dépositaire

La garde en dĂ©pĂŽt s'entend de l’administration des valeurs mobiliĂšres par une institution financiĂšre, appelĂ©e « dĂ©positaire ». Le dĂ©positaire est le principal responsable de l’enregistrement des placements d’un client, il collecte les revenus, traite les demandes de remboursements d’impĂŽts et fournit d’autres services en fonction des instructions des clients.

Gestionnaire du fonds

L’obligation imposĂ©e par la loi Ă  la sociĂ©tĂ© de gestion et Ă  la banque dĂ©positaire ainsi qu’à leurs reprĂ©sentants d’agir uniquement dans l’intĂ©rĂȘt de leurs investisseurs.

Génie génétique

Sous-discipline de la biotechnologie. Concept englobant toutes les techniques par lesquelles les gĂšnes, en tant que vecteurs du code gĂ©nĂ©tique, peuvent ĂȘtre isolĂ©s, analysĂ©s et modifiĂ©s de façon ciblĂ©e.

Gilts

Les « gilts », abrĂ©viation de « gilt-edged securities », est le nom usuel donnĂ© aux obligations d'État Ă©mises par le Royaume-Uni.

GIPS

Les Global Investment Performance Standards (GIPS) sont des normes non contraignantes ayant pour objectif la présentation loyale et la publication intégrale des performances. Ce code énonce un certain nombre de principes éthiques clés en matiÚre de production de chiffres.

Grandes capitalisations

Sociétés dont la capitalisation boursiÚre est trÚs importante par rapport au marché sur lequel elles sont cotées.

Gestion passive

Style de gestion visant Ă  obtenir une performance Ă©gale Ă  celle du marchĂ© ou de l’indice de rĂ©fĂ©rence. Comparer avec Gestion active.

Gestionnaires de portefeuille

SpĂ©cialistes des placements qui gĂšrent la fortune d’un fonds de placement. Ils dĂ©cident de l’achat et de la vente des titres dans le cadre des principes de placement dĂ©finis. Également appelĂ©s « gestionnaires d’actifs ».

Gestion des risques

ActivitĂ© consistant Ă  identifier et Ă  quantifier les risques avant de prendre des mesures permettant de les maintenir Ă  un niveau acceptable. La mesure et la gestion des risques nĂ©cessitent des systĂšmes sophistiquĂ©s et des modĂšles statistiques, dont les rĂ©sultats ne peuvent ĂȘtre interprĂ©tĂ©s et exploitĂ©s que par une expertise appropriĂ©e. Une gestion des risques de qualitĂ© permet d’établir un Ă©quilibre efficient entre risque et rendement.


H

Haircut

On applique un haircut (dĂ©cote) pour garantir la prĂ©servation du capital Ă  la vente de l’actif.

High Watermark

Le High Watermark est utilisĂ© dans le cadre de la commission de performance. Le gestionnaire du fonds calcule sa part du bĂ©nĂ©fice sur la base de la plus-value rĂ©alisĂ©e au-delĂ  du dernier plus haut de la valeur d’inventaire nette. Par consĂ©quent, la commission de performance n'est due qu’aprĂšs que toutes les pertes subies n’ont pas Ă©tĂ© intĂ©gralement recouvrĂ©es.

Historic pricing

Mode de rùglement dans le secteur des fonds de placement. L’investisseur connaüt la valeur nette d’inventaire au moment de la souscription/le rachat. Comparer avec Prix à terme

Horizon de placement

Durée pendant laquelle un investisseur souhaite placer une partie de ses actifs.

I-L

I

Indice de référence sur mesure

Indice construit spĂ©cialement par un client afin d'ĂȘtre utilisĂ© Ă  la place des indices standards usuels.

Indicielle

Une stratĂ©gie d’investissement passive offrant une exposition ciblĂ©e Ă  un marchĂ© en suivant la performance d’un indice de marchĂ© pertinent.

Instruments dérivés

Instruments financiers, tels que des options ou futures, dĂ©rivĂ©s de sous-jacents, souvent des actions ou des devises. Dans la gestion de portefeuille, les instruments dĂ©rivĂ©s peuvent notamment ĂȘtre utilisĂ©s pour rĂ©duire le risque de perte de capital.
Indices de dividendes Les indices de dividendes suivent des rĂšgles rigoureuses pour garantir l’exposition Ă  des actions distribuant des dividendes supĂ©rieurs Ă  la moyenne.

Illiquide

Les actifs illiquides sont des actifs qui ne peuvent pas ĂȘtre facilement achetĂ©s, vendus ou convertis en liquiditĂ©s. Il peut souvent ĂȘtre impossible de convertir l’actif en liquiditĂ©s jusqu’à la fin de sa vie. Les fonds illiquides sont ceux que les investisseurs prennent du temps Ă  nĂ©gocier.

Indice

Indicateur de performance d’un ou de plusieurs marchĂ©s. Le Dow Jones est Ă  la fois l’indice boursier le plus ancien et le plus connu. Les indices permettent de comparer la performance d’un fonds investi sur un marchĂ© donnĂ© avec l’évolution de ce marchĂ©. Voir Ă©galement Indice de rĂ©fĂ©rence.

Indexation

StratĂ©gie de gestion consistant Ă  construire un portefeuille en vue de dĂ©gager le mĂȘme rendement que celui d’un indice de marchĂ© donnĂ©. Cet objectif peut ĂȘtre atteint par la mĂ©thode de la rĂ©plication intĂ©grale, de l’échantillonnage ou de la rĂ©plication synthĂ©tique. La rĂ©plication intĂ©grale consiste Ă  acheter tous les titres compris dans l’indice et dans les mĂȘmes proportions. L’échantillonnage utilise des mĂ©thodes statistiques pour sĂ©lectionner le portefeuille le mieux Ă  mĂȘme de rĂ©pliquer la performance de l’indice. L’indexation est Ă©galement connue sous le nom de « gestion passive ».

Inflation

Mesure de la hausse des prix des marchandises et des services dans le temps. L’inflation diminue la valeur rĂ©elle du rendement d’un placement.

Innovateur

La plupart des innovateurs sont des petites et jeunes sociĂ©tĂ©s dont les produits et prestations se distinguent par de nets avantages environnementaux et une efficience Ă©cologique Ă©levĂ©e. On peut citer, par exemple, les fournisseurs d’aliments biologiques et d’énergies qui utilisent des sources d’énergie renouvelables comme l’énergie Ă©olienne et l'Ă©nergie solaire.

Imposition intermédiaire des plus-values (Zwischengewinnbesteuerung)

Les autoritĂ©s financiĂšres allemandes ont constatĂ© que de nombreux investisseurs vendaient rĂ©guliĂšrement leurs parts dans un fonds avant la fin de l’annĂ©e, afin d’éviter l’imposition des bĂ©nĂ©fices (considĂ©rĂ©s comme une plus-value exonĂ©rĂ©e d’impĂŽt). Les lĂ©gislateurs allemands ont donc introduit la taxe dite intermĂ©diaire sur les plus-values le 1er janvier 1994. À chaque vente ou rachat de parts de fonds Ă©trangers, les intĂ©rĂȘts courus jusqu’à cette date sont imposĂ©s (ne s’applique pas aux dividendes). La vente ou le rachat de parts avant la clĂŽture de l’exercice du fonds ne permet donc plus aux investisseurs de rĂ©aliser des plus-values exonĂ©rĂ©es d’impĂŽt.

Investment grade

Terme utilisé pour désigner les titres dont la notation est comprise entre BBB et AAA et indiquant que leur qualité de crédit est satisfaisante ou bonne.

Instruments de placement

Les diffĂ©rentes catĂ©gories d’instruments de placement telles que les actions, les obligations et les titres monĂ©taires.

Investisseur

Porteur de parts dans le fonds. En achetant des parts, l’investisseur acquiert le droit de participer proportionnellement aux actifs et aux revenus du fonds.

Impact sur le marché

L’impact de marchĂ© est une mesure du prix d’exĂ©cution moyen de chaque transaction par rapport au cours moyen, pondĂ©rĂ© des volumes, du titre pour ce jour de Bourse. Il s’agit donc d’un indicateur permettant d’évaluer l’incidence de la taille de l’ordre sur le prix auquel il est exĂ©cutĂ©.

Instruments du marché monétaire

Les titres dont l’échĂ©ance n’excĂšde pas un an et qui sont nĂ©gociĂ©s sur le marchĂ© monĂ©taire. Les instruments monĂ©taires classiques en Suisse sont des effets de change domestiques et les bons du TrĂ©sor. Les principaux placements Ă©trangers incluent les billets de trĂ©sorerie et les certificats de dĂ©pĂŽt.

Indice de référence

Voir Benchmark.

Investissements socialement responsables

Les investissements socialement responsables (ISR) comprennent les investissements qui tiennent compte de critĂšres sociaux et environnementaux en plus des facteurs financiers traditionnels.

ImpĂŽt Ă  la source

ImpÎt prélevé directement à la source, par exemple retenue à la source en Suisse.

Indice de rendement total

Mesure la performance d’un indice donnĂ© et prĂ©suppose le rĂ©investissement de tous les dividendes et distributions durant une certaine pĂ©riode.


J

Junk bond fund (Fonds d’obligations spĂ©culatives)

Voir Fonds Ă  haut rendement.


L

LFP

Voir Loi sur les fonds de placement.

Loi sur les fonds de placement

En Suisse, les relations entre les investisseurs, la sociĂ©tĂ© de gestion et la banque dĂ©positaire sont rĂ©gies par la Loi sur les fonds de placement (LFP) et les ordonnances liĂ©es du Conseil fĂ©dĂ©ral et de l’autoritĂ© de surveillance suisse (Commission fĂ©dĂ©rale des banques, CFB). Au Luxembourg et en Allemagne, les investisseurs sont protĂ©gĂ©s par la loi sur les organismes de placement collectif. La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg et l’Office fĂ©dĂ©ral de surveillance bancaire (BaKred) en Allemagne sont les autoritĂ©s de surveillance de ces pays analogues Ă  la Commission fĂ©dĂ©rale des banques.

Late stage

Les financements Late stage concernent les sociĂ©tĂ©s matures qui existent depuis plusieurs annĂ©es. Ces investissements impliquent gĂ©nĂ©ralement des montants relativement importants, mais sont plus liquides et moins risquĂ©s, car les sociĂ©tĂ©s peuvent ĂȘtre vendues plus rapidement ou introduites en bourse.

Leader

Société leader qui affiche les meilleures performances écologiques et sociales de son secteur.

LIBOR

London Interbank Offered Rate. Taux d’intĂ©rĂȘt auquel les banques de premier ordre proposent de prĂȘter des fonds sur le marchĂ© interbancaire de Londres.
LiquiditĂ© Les parts de fonds de placement assurent Ă  leurs dĂ©tenteurs une liquiditĂ© permanente, ce qui signifie qu’ils peuvent les revendre Ă  tout moment. La sociĂ©tĂ© de gestion est tenue de racheter les parts Ă  leur prix de rachat actuel, sans avis de dĂ©nonciation.

London stock exchange (LSE)

Principale Bourse du Royaume-Uni pour le négoce des actions et des ETF.

Long/short (positions longues/coures)

Les stratĂ©gies rĂ©sumĂ©es sous ce terme optimisent le rendement et le risque grĂące Ă  la combinaison d’instruments financiers. L’achat d’une action qui promet des plus-values (position longue) est combinĂ© Ă  la vente simultanĂ©e d’une autre action dont la valeur devrait baisser (position courte). Les ventes Ă  dĂ©couvert et les financements Ă  crĂ©dit pour les placements sont expressĂ©ment autorisĂ©s.

M-P

M

Marché baissier

Marché caractérisé par un recul des cours sur fond de pessimisme généralisé. Comparer avec Marché haussier.

Marché haussier

MarchĂ© caractĂ©risĂ© par une hausse des cours sur fond d’optimisme gĂ©nĂ©ralisĂ©. Comparer avec MarchĂ© baissier.

Marge de sécurité de la sûreté

La marge ou la diffĂ©rence entre la valeur boursiĂšre de la sĂ»retĂ© et le crĂ©dit consenti ou les titres prĂȘtĂ©s. Cette marge est exigĂ©e par la banque ou le fonds en vue de se prĂ©munir contre toute dĂ©prĂ©ciation Ă©ventuelle de la sĂ»retĂ©. Voir Ă©galement Haircut.

MatiĂšres premiĂšres

Produit nĂ©gociable pouvant ĂȘtre transformĂ© et vendu. Les matiĂšres premiĂšres industrielles (mĂ©taux), agricoles (laine, blĂ©, sucre) et les marchandises en vrac (charbon, minerai de fer) en constituent des exemples. On peut investir dans des matiĂšres premiĂšres physiques ou dans des dĂ©rivĂ©s basĂ©s sur les cours des matiĂšres premiĂšres.

Méthode de la moyenne d'achat

MĂ©thode de la moyenne d'achat. Mise Ă  profit judicieuse des fluctuations de cours. Cette mĂ©thode d'investissement tire profit de versements rĂ©guliers : si les versements mensuels sont identiques, l’investisseur acquiert davantage de parts quand les prix d’émission sont bas et moins de parts quand ils sont plus Ă©levĂ©s. Sur le long terme, l’investisseur obtient ainsi un prix d’achat plus intĂ©ressant qu’en achetant rĂ©guliĂšrement un nombre dĂ©fini de parts sur la mĂȘme pĂ©riode.

Monnaie de compte

Monnaie dans laquelle un fonds de placement tient ses comptes et dans laquelle sont calculĂ©s la valeur nette d’inventaire ainsi que les prix d’émission et de rachat. À ne pas confondre avec la monnaie de placement ou la monnaie de rĂ©fĂ©rence.

Marchés émergents

MarchĂ©s Ă©mergents ou marchĂ©s en voie de dĂ©veloppement, principalement en Asie, en Europe de l’Est et en AmĂ©rique latine, qui connaissent une croissance rapide mais dont les Ă©conomies et les marchĂ©s financiers n’ont pas encore atteint les standards occidentaux.

Monnaie de placement

Monnaie dans laquelle un fonds de placement effectue ses investissements. À ne pas confondre avec la monnaie de rĂ©fĂ©rence ou la monnaie de compte.

ČŃČ賊°ùŽÇĂ©łŠŽÇČÔŽÇłŸŸ±±đ

La macroĂ©conomie Ă©tudie l’évolution de l’économie dans son ensemble. Elle s’intĂ©resse aux secteurs et systĂšmes Ă©conomiques rĂ©gionaux plutĂŽt qu’aux entitĂ©s Ă©conomiques individuelles.

Mark-to-market

Estimation de la valeur d’actions ou d’autres instruments financiers en portefeuille en vue de dĂ©terminer le gain ou la perte thĂ©orique par rapport Ă  leur prix actuel sur le marchĂ©.

Moyennes capitalisations

SociĂ©tĂ©s ayant une capitalisation boursiĂšre moyenne. Également appelĂ©es actions secondaires.

MiFID

Directive sur les marchĂ©s d’instruments financiers. La MiFID est une directive europĂ©enne qui est entrĂ©e en vigueur le 1er novembre 2007 dans l’ensemble de l’Espace Ă©conomique europĂ©en (EEE). Elle vise Ă  harmoniser les marchĂ©s financiers Ă  travers l’UE afin de crĂ©er une approche cohĂ©rente de la rĂ©glementation des marchĂ©s financiers. La MiFID a apportĂ© des changements concernant le champ d’application, ainsi que les exigences d'information et de preuve. Les principaux changements apportĂ©s Ă  la directive MIF concernent la classification des clients, l’exĂ©cution au mieux, l’adĂ©quation, les incitations et les conflits d’intĂ©rĂȘts.

Marché monétaire

Terme général désignant les banques et les autres établissements qui acceptent les dépÎts de liquidités.

Marché primaire

Marché sur lequel de nouveaux titres sont lancés et mis en circulation.

Monnaie de référence

Monnaie dans laquelle un investisseur pense, calcule et honore ses dettes. Il s'agit Ă©galement Ă©galement la monnaie dans laquelle la performance d’un investissement est mesurĂ©e.

Moyenne sectorielle

La moyenne sectorielle est la performance moyenne non pondĂ©rĂ©e de tous les fonds d’une mĂȘme catĂ©gorie d’investissement. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, tous les fonds de la mĂȘme catĂ©gorie d’investissement qui sont autorisĂ©s Ă  la vente dans un mĂȘme pays sont considĂ©rĂ©s ensemble. L’allocation Ă  une catĂ©gorie de placement se base sur S&P Fund Services, rĂ©visĂ©e en fonction des critĂšres « mĂȘme univers de placement », « volumes de fonds supĂ©rieurs Ă  20 millions de CHF » et « niveau d’investissement supĂ©rieur Ă  85 % ».


N

Notation de crédit

Evaluation de la qualitĂ© d’un emprunteur, notamment de sa solvabilitĂ© et de sa capacitĂ© de paiement. La notation de crĂ©dit est une indication de la qualitĂ© des obligations qui permet d’évaluer la probabilitĂ© d’obtenir le versement rĂ©gulier des intĂ©rĂȘts et le remboursement du principal Ă  l’échĂ©ance.

Nombre de positions

Nombre de titres sous-jacents

Numéro ISIN

AbrĂ©viation de « International Securities Identification Number ». NumĂ©ro de valeurs internationalement reconnu. Équivalent en Suisse Ă  un numĂ©ro de valeur mobiliĂšre.

Notes

Titres placĂ©s Ă  titre privĂ© (c’est-Ă -dire, sans annonce publique) sur le marchĂ© des capitaux suisse par des emprunteurs Ă©trangers.

Notation

Evaluation de la solvabilitĂ© d’un emprunteur par des agences spĂ©cialisĂ©es telles que Standard & Poor’s ou Moody’s. En gĂ©nĂ©ral, les fonds obligataires Âé¶čÉç investissent essentiellement dans des titres Ă©mis par des emprunteurs de premiĂšre qualitĂ©.

Numéro de valeur

NumĂ©ro d’identification des titres utilisĂ©s en Suisse pour faciliter leur nĂ©goce et leur transfert. L’équivalent international est le numĂ©ro ISIN.


O

Obligation

Titres d’emprunt assortis d’un coupon Ă  taux fixe et parfois variable, ayant gĂ©nĂ©ralement une date d’échĂ©ance et de remboursement fixe. Les Ă©metteurs d’obligations les plus courants sont les grandes sociĂ©tĂ©s, les organes gouvernementaux tels que la ConfĂ©dĂ©ration et les cantons, les organismes de droit public et les organisations internationales comme la Banque mondiale ou le Fonds monĂ©taire international.

Obligations en souffrance

Obligations dont les intĂ©rĂȘts ou le principal ne sont pas payĂ©s dans les dĂ©lais.

Options d'achat

Voir Options.

Organisme de placement collectif

Fonds dans lequel plusieurs investisseurs détiennent des parts. Les actifs ne sont pas détenus directement par chaque client mais en tant que participation à un fonds collectif. Les « unit trusts » et OEIC sont des types de fonds collectifs.

Obligations convertibles

Obligations assorties d’un droit de conversion qui autorise le porteur Ă  les convertir en actions de la sociĂ©tĂ© correspondante, Ă  une date et Ă  un taux de conversion fixĂ©s Ă  l’avance. L’obligation expire une fois convertie.

Obligation d’entreprise

Au sens strict, les obligations d’entreprise sont des titres d’emprunt Ă©mis par des sociĂ©tĂ©s. Toutefois, au sens large, le terme dĂ©signe toutes les obligations autres que celles Ă©mises par les gouvernements dans leur propre monnaie. Le secteur du « crĂ©dit », comme on l’appelle frĂ©quemment, inclut donc les Ă©missions d’entreprises, d’organisations internationales et d’organes gouvernementaux. La principale caractĂ©ristique qui distingue les obligations d’entreprise des obligations d'État est le risque de dĂ©faut - voir Risque de solvabilitĂ©.

Obligations domestiques

Obligations émises par des débiteurs nationaux dans leur propre monnaie, sur leur marché domestique.

Obligations des pays émergents

Obligations d’AmĂ©rique latine, d’Europe de l’Est et d’Asie qui offrent des rendements potentiels Ă©levĂ©s mais qui supposent une exposition Ă  plus haut risque en raison de l’incertitude politique ou Ă©conomique dans ces pays.

Obligations étrangÚres

Obligations Ă©mises hors du pays de domicile du dĂ©biteur et libellĂ©es dans la monnaie du marchĂ© oĂč a lieu l’émission. Voir Ă©galement Euro-obligations.

Or

L’or peut ĂȘtre un investissement attrayant en raison de sa grande liquiditĂ©, de son statut particulier en tant qu’actif dĂ©tenu par les banques centrales et du fait qu’il constitue une bonne source de diversification dans les fonds ainsi qu’une couverture contre l’inflation.
Obligations d'État Obligations Ă©mises par les États pour financer leurs budgets nationaux.

OFP

Voir Ordonnance sur les fonds de placement.

OFP-CFB

Voir l’Ordonnance de la Commission fĂ©dĂ©rale des banques sur les fonds de placement.

Ordonnance sur les fonds de placement

Ordonnance sur les fonds de placement (OFP) publiée par le Conseil fédéral le 19 octobre 1994, qui contient des dispositions détaillées concernant la Loi sur les fonds de placement.

Obligation investment grade

Obligation jugĂ©e de bonne, voire de trĂšs bonne qualitĂ©, par exemple emprunt d'État ou obligation Ă©mise par une sociĂ©tĂ© bĂ©nĂ©ficiant d’une notation Ă©lĂ©vĂ©e ( BBB ou notation supĂ©rieure). Comparer avec Obligation Ă  haut rendement.

Obligation d’entreprise investment grade

Un Ă©metteur obligataire est considĂ©rĂ© comme investment grade si sa notation de crĂ©dit est supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  BBB- par Standard & Poor’s ou Baa3 ou supĂ©rieure par Moody’s. Les agences de notation estiment qu'il est suffisamment probable que ces Ă©metteurs s'acquittent de leurs obligations de paiement.

Options

L’acheteur d’une option acquiert le droit, mais non l’obligation, d’acheter (option d'achat) ou de vendre (option de vente) une quantitĂ© dĂ©terminĂ©e d’un actif sous-jacent, Ă  un prix initialement fixĂ©, Ă  une date dĂ©terminĂ©e ou Ă  tout moment avant celle-ci. En contrepartie de ce droit, l’acheteur verse une prime (prix d’option) au vendeur.
OTC Un contrat financier de grĂ© Ă  grĂ© (OTC) est un contrat qui n’est pas nĂ©gociĂ© en Bourse mais qui est Ă©tabli « sur mesure » pour un client par un Ă©tablissement financier.

Obligations perpétuelles

Obligations sans Ă©chĂ©ance. Les obligations perpĂ©tuelles versent des intĂ©rĂȘts rĂ©guliers, mais ne remboursent jamais le principal ; pour rĂ©cupĂ©rer le capital investi dans ces obligations, les investisseurs doivent les vendre sur une bourse.

Option put

Option confĂ©rant Ă  l’acheteur le droit (mais non l’obligation) de vendre une quantitĂ© convenue d’un sous-jacent Ă  un prix fixĂ©, Ă  une date dĂ©terminĂ©e ou Ă  tout moment avant celle-ci. L’émetteur (vendeur) de l’option a l’obligation de prendre livraison de l’instrument sous-jacent si l’acheteur exerce son option. Comparer avec Option d'achat.

Obligations classiques

Obligations assorties d’un coupon fixe et d’une date de remboursement fixe.

OPCVM

Organisme de placement collectif en valeurs mobiliĂšres. Un OPCVM est un fonds agréé qui peut ĂȘtre vendu dans tous les pays de l’UE.

Obligations Ă  taux variable

Obligations dont le coupon change tous les trimestres ou tous les six mois en fonction de l’évolution des taux d’intĂ©rĂȘt de rĂ©fĂ©rence respectifs. Le Libor (London Interbank Offered Rate) est un taux de rĂ©fĂ©rence habituellement utilisĂ©.

Obligations Ă  bons de souscription

Obligations assorties d’un bon de souscription. Le bon de souscription (warrant) confĂšre Ă  son dĂ©tenteur le droit d’acheter, Ă  un prix fixĂ© Ă  l’avance, un nombre dĂ©terminĂ© d’actions de la sociĂ©tĂ© en question durant l’exercice. Une fois que le bon a Ă©tĂ© exercĂ©, l’obligation continue Ă  courir jusqu’à la date d’échĂ©ance.

Obligations à coupon zéro

Obligations ne versant aucun intĂ©rĂȘt. Au lieu de percevoir des intĂ©rĂȘts, l’acheteur d’une obligation Ă  coupon zĂ©ro achĂšte le titre Ă  une dĂ©cote. Le remboursement est effectuĂ© Ă  100 % de la valeur nominale.


P

Portefeuille d’activitĂ©s

Le portefeuille d’activitĂ©s est la partie du portefeuille d’un fonds (dynamique) de prĂ©servation du capital qui investit sur les marchĂ©s financiers internationaux dans le but de participer aux mouvements sur ces marchĂ©s. Les investissements sont gĂ©nĂ©ralement rĂ©alisĂ©s dans des obligations libellĂ©es en devises Ă©trangĂšres et en actions.

Point de base

Un centiĂšme de 1 % (c.-Ă -d. 0,01 %). L’abrĂ©viation est « pb ».

Principe du « Best-in-class »

En plus de l’analyse financiĂšre classique, l’analyse ISR recherche les sociĂ©tĂ©s qui remplissent le mieux (principe du « best in class ») des critĂšres environnementaux et sociaux au sein des secteurs sĂ©lectionnĂ©s.

Plainte collective

On parle de « plainte collective » lorsqu’un groupe d’investisseurs engagent une procĂ©dure judiciaire contre une sociĂ©tĂ© ou sa direction pour prĂ©tendue nĂ©gligence ou comportement illicite. La plupart des plaintes collectives sont intentĂ©es aux États-Unis. Elles impliquent gĂ©nĂ©ralement une demande d’indemnisation au titre de la perte de valeur des actions sur une pĂ©riode donnĂ©e.

Portefeuille de base

Le portefeuille de base est la partie du portefeuille d’un fonds de prĂ©servation du capital (dynamique) qui permet d’assurer la protection du capital. Il s’agit en gĂ©nĂ©ral de placements monĂ©taires ou obligataires dans la monnaie de rĂ©fĂ©rence du fonds.

Prix d’exercice

Prix auquel le dĂ©tenteur d’une option a le droit d’acheter ou de vendre la valeur sous-jacente. Également appelĂ© « prix de base ».

Prix Ă  terme

Dans ce systÚme, les actifs du fonds sont valorisés sur la base des cours de clÎture de la veille. Comparer avec Historic pricing.

Politique de placement

La politique de placement dĂ©crit l’approche retenue pour rĂ©aliser l’objectif de placement (sĂ©lection des titres, timing, part des liquiditĂ©s, etc.).

Principes de placement

Les principes de placement caractĂ©risent et dĂ©finissent le fonds. L’investisseur reçoit des informations sur les titres dĂ©tenus en portefeuille, la monnaie de placement, le mix gĂ©ographique des placements ainsi que la diversification des risques du fonds.

Prix d’émission

Prix auquel les investisseurs peuvent souscrire des parts de fonds. Il correspond Ă  la valeur nette d’inventaire d’une part majorĂ©e de la commission d’émission.

Prix d’offre

Voir Spread bid-offer (ÉłŠČč°ùłÙ achat-vente).

Performance

Variation en pourcentage de la valeur d’un investissement, augmentĂ©e des revenus accumulĂ©s, et corrigĂ©e afin de tenir compte des entrĂ©es et sorties de fonds au cours d’une pĂ©riode dĂ©finie (le cas Ă©chĂ©ant).

Portefeuille

Dans le contexte des fonds de placement, la composition de l’actif d’un fonds.

Prime

Valeur gĂ©nĂ©ralement exprimĂ©e en pourcentage qui indique de combien le prix d’émission d’un titre dĂ©passe un prix de rĂ©fĂ©rence donnĂ©, gĂ©nĂ©ralement la valeur nominale. Par prime, on entend Ă©galement le montant (souvent exprimĂ© en pourcentage) que l’acheteur est disposĂ© Ă  payer pour un droit correspondant (prime d’option, option, droit de souscription) au-delĂ  de la valeur calculĂ©e. Dans le cas des instruments dĂ©rivĂ©s (options de vente) utilisĂ©s Ă  des fins de couverture, la prime que l’acheteur de l’option paie pour vendre le sous-jacent. Dans le cas des options de vente utilisĂ©es dans les Limited Risk Funds, la prime augmente en fonction de la volatilitĂ© du marchĂ©.

Private equity

Les start-up ou les jeunes sociĂ©tĂ©s dĂ©jĂ  en activitĂ© se procurent les capitaux dont elles ont besoin auprĂšs d’investisseurs et de fonds de private equity. Ces sociĂ©tĂ©s n’étant gĂ©nĂ©ralement pas encore cotĂ©es en Bourse, on parle de « marchĂ©s privĂ©s » sur lesquels s’effectuent les investissements.

Prospectus / rĂšglement du fonds

Le prospectus et le rĂšglement du fonds dĂ©finissent les droits et les obligations des cocontractants. Ces documents contiennent en particulier les lignes direcrices concernant la politique de placement, l’affectation des revenus et les coĂ»ts Ă  la charge du fonds et/ou de l’investisseur.

Pouvoir de représentation

Autorisation Ă©crite remise par un actionnaire Ă  un tiers, mandatant celui-ci de voter Ă  sa place Ă  l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire (AGO) ou Ă  l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale extraordinaire (AGE).

Plan de rachat

SpĂ©cialitĂ© du Compte de fonds de placement Âé¶čÉç : DĂšs lors que le compte de l’investisseur atteint CHF/EUR/USD 100 000, il peut rĂ©guliĂšrement prĂ©lever un montant. Il dĂ©termine le montant (soit en recevant les gains gĂ©nĂ©rĂ©s par le compte, soit en retirant directement des avoirs) dont il souhaite obtenir le versement, sur quel compte et Ă  quelles dates

Prix de rachat

Le prix auquel la direction du fonds est tenue de racheter des parts, sous rĂ©serve du dĂ©lai de prĂ©avis prĂ©vu par la loi (valeur nette d’inventaire diminuĂ©e de toute commission, conformĂ©ment au rĂšglement du fonds).

Plan d’épargne

SpĂ©cialitĂ© du Compte de fonds de placement Âé¶čÉç : Forme d’épargne consistant Ă  verser rĂ©guliĂšrement un certain montant afin de constituer un capital sous forme de fonds. Voir Ă©galement MĂ©thode de moyenne d'achat (Cost averaging).

PrĂȘt de titres

PrĂȘt de titres contre rĂ©munĂ©ration et mise Ă  disposition de garanties. Depuis 1992, le prĂȘt de titres est Ă©galement autorisĂ© pour les fonds de placement.

Part

Une part d’une sociĂ©tĂ© qui confĂšre des droits de propriĂ©tĂ© Ă  son porteur. Les actions sont Ă©galement appelĂ©es actions.

Petites capitalisations

Actions de sociétés dont la capitalisation boursiÚre est généralement inférieure à 500 millions de CHF. Egalement appelées actions secondaires.

Part de fonds

Une part est un titre qui justifie le droit de l’investisseur à participer aux actifs et au produit du fonds en proportion du nombre de titres acquis.

R-T

R

Rapport annuel / rapport semestriel

Pour chacun des fonds dont elle assure la gestion, la sociĂ©tĂ© de gestion publie un rapport annuel auditĂ© dans les quatre mois suivant la clĂŽture de l’exercice financier et un rapport semestriel non auditĂ© dans les deux mois suivant l’expiration de la premiĂšre moitiĂ© de l’exercice financier. Le rapport annuel contient notamment des indications sur les Ă©tats financiers annuels, l’état de variation des actifs nets du fonds, la structure du portefeuille et le rapport de l’auditeur. Le rapport semestriel prĂ©sente les principaux rĂ©sultats du semestre.

Rendement du flux de trésorerie

Résultat net avant amortissements et provisions proportionnellement au prix actuel du marché, moins les bénéfices accumulés inclus dans ce prix.

Responsabilité sociale des entreprises

Politique de transparence adoptĂ©e par les entreprises, reposant sur des valeurs Ă©thiques et prenant en compte les intĂ©rĂȘts des collaborateurs, de la sociĂ©tĂ© et de l’environnement. Cette dĂ©marche vise Ă  crĂ©er une valeur durable pour la sociĂ©tĂ© et ses actionnaires (dĂ©finition : Prince of Wales Business Leader Forum).

Rendement du coupon

IntĂ©rĂȘt annuel versĂ© sur un coupon

Risque de crédit

Risque que l’émetteur d’une obligation devienne insolvable. Voir Ă©galement Notation de crĂ©dit.

Risque de débiteur

Voir Risque de crédit.

Rendement sur dividendes

Rapport entre le dividende versĂ© annuellement par action et le cours actuel de l’action. Il est calculĂ© en divisant le dividende annuel par action par le cours boursier de celle-ci.

Risque de change

Risque auquel sont exposĂ©s les investisseurs compte tenu des fluctuations de change susceptibles d’impacter la valeur de leurs investissements. Ce risque existe lorsque l’on investit Ă  l’étranger, c’est-Ă -dire lorsque l’on achĂšte des actions ou des obligations libellĂ©es dans une monnaie Ă©trangĂšre. Voir Risque de change.

Responsabilité fiduciaire

L’obligation imposĂ©e par la loi Ă  la sociĂ©tĂ© de gestion et Ă  la banque dĂ©positaire ainsi qu’à leurs reprĂ©sentants d’agir uniquement dans l’intĂ©rĂȘt de leurs investisseurs.

Revenu fixe

Titres d’emprunt, tels qu’obligations, debentures et hypothĂšques. Dans le cas des instruments Ă  revenu fixe, le crĂ©ancier prĂȘte des fonds Ă  un emprunteur en contrepartie du versement rĂ©gulier d’un intĂ©rĂȘt et de son engagement de rembourser le nominal Ă  une date future (ou date d’échĂ©ance).

Réplication physique intégrale

L’ETF investit dans les titres reprĂ©sentĂ©s dans l’indice en fonction de leur pondĂ©ration dans l’indice.

Réplication intégrale

En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les actifs d’un compartiment sont investis au minimum Ă  95 % dans des titres appartenant Ă  son indice et/ou exposĂ©s Ă  son indice par l’intermĂ©diaire d’instruments dĂ©rivĂ©s rĂ©pliquant son indice et/ou les titres qui le composent.

žéÚȔ±ô±đłŸ±đČÔłÙ du fonds

Voir Prospectus.

Ratio d’endettement

Fonds empruntĂ©s Ă  des fins de financement (hypothĂšques et autres passifs portant intĂ©rĂȘt) exprimĂ©s en pourcentage de la valeur marchande du bien immobilier (y compris les terrains Ă  bĂątir et les bĂątiments en construction) Ă  la fin de la pĂ©riode visĂ©e par l'examen.

Rendement brut

Recettes locatives en pourcentage de la valeur vénale dans les fonds immobiliers.

Revenu

IntĂ©rĂȘts et dividendes.

Ratio d’information

Le ratio d’information est un indicateur permettant de calculer la valeur d’un fonds de placement en Ă©valuant son excĂ©dent de rendement par rapport Ă  l’écart de suivi (tracking error). Il est calculĂ© en divisant le rendement du fonds (alpha) par le risque du fonds (Ă©cart de suivi). L’alpha mesure la surperformance du fonds par rapport Ă  son indice de rĂ©fĂ©rence. L’écart de suivi indique la volatilitĂ© dans les Ă©carts entre le rendement du fonds et celui de l’indice de rĂ©fĂ©rence et mesure donc le risque du fonds. Plus le ratio d’information est Ă©levĂ©, plus une stratĂ©gie s’écartant de l’indice de rĂ©fĂ©rence est payante pour les investisseurs.

Retenue Ă  la source d’intĂ©rĂȘts (Zinsabschlagsteuer)

Depuis l’instauration de la retenue Ă  la source des intĂ©rĂȘts le 1er janvier 1993, les banques dĂ©positaires en Allemagne sont gĂ©nĂ©ralement tenues de dĂ©duire 30 % des revenus d’intĂ©rĂȘts composant la distribution (les dividendes sont soumis Ă  l’impĂŽt sur les plus-values), de les conserver en dĂ©duction avant impĂŽt et de les transmettre au DĂ©partement financier. La retenue Ă  la source d’intĂ©rĂȘts est un type d’impĂŽt qui peut ĂȘtre partiellement ou totalement rĂ©clamĂ© par les contribuables en le dĂ©clarant dans leurs avis d’imposition. Pour les contribuables agissant en qualitĂ© de dĂ©positaire de leurs propres titres (en particulier les investisseurs qui ont acquis leurs parts de grĂ© Ă  grĂ©), la dĂ©duction sur les revenus libĂ©rĂ©s est de 35 %. Les fonds de capitalisation font exception dans tous les cas Ă  une retenue Ă  la source de 30 % (pour les titres dĂ©tenus par un dĂ©positaire ou par le propriĂ©taire des titres).

RĂšgles de cotation

žéÚȔ±ô±đłŸ±đČÔłÙ pour les sociĂ©tĂ©s cotĂ©es.

Risque de marché

Risque qui dĂ©pend de facteurs qui influencent l’ensemble du marchĂ© et qui ne peuvent pas ĂȘtre rĂ©duits ou exclus en diversifiant le portefeuille.

Réplication physique optimisée

ETF investissant uniquement dans les titres reprĂ©sentĂ©s dans l'indice qui sont nĂ©cessaires pour rĂ©aliser une performance trĂšs proche de celle de l’indice.

Ratio de distribution

Exprime le rapport entre le flux de trĂ©sorerie et les revenus distribuĂ©s, indiquant la part des bĂ©nĂ©fices de l’exercice effectivement distribuĂ©e.

Réplication physique

La mĂ©thode de la rĂ©plication physique, consiste, pour l’ETF, Ă  investir directement dans les titres composant l’indice de rĂ©fĂ©rence qu’il suit. À cette fin, l’ETF peut acheter tous les titres composant l’indice qu’il reproduit : il s’agit alors d’une rĂ©plication intĂ©grale qui se prĂȘte bien aux indices liquides. Une autre possibilitĂ©, au lieu d’acheter tous les titres, consiste Ă  n’acheter que certains des instruments sous-jacents correspondants. AppelĂ©e « échantillonnage », cette mĂ©thode peut ĂȘtre utile si un indice est composĂ© d’un grand nombre de titres difficilement nĂ©gociables ou non liquides. La rĂ©plication synthĂ©tique diffĂšre de la rĂ©plication physique.

Rapport cours/bénéfice

PER. Ratio utilisĂ© pour Ă©valuer les actions d’une sociĂ©tĂ©. Ce ratio est calculĂ© en divisant le cours de marchĂ© de l’action par le bĂ©nĂ©fice par action.

Ratio cours/valeur comptable

Le ratio cours/valeur comptable s’obtient en divisant la valeur boursiĂšre d’une action par la valeur comptable des fonds propres de la sociĂ©tĂ© (capitaux propres).

Rachat de parts / négoce en Bourse

Les parts de fonds immobiliers peuvent ĂȘtre nĂ©gociĂ©es en Bourse quotidiennement ou prĂ©sentĂ©es pour rachat Ă  la direction du fonds Ă  la fin de l’exercice financier, moyennant un prĂ©avis de 12 mois. Le remboursement est effectuĂ© deux mois aprĂšs l’expiration du dĂ©lai de dĂ©nonciation.

Remise de capitalisation

Voir Capitalisation.

REIT

AbrĂ©viation de « Real Estate Investment Trust », sociĂ©tĂ© civile de placement immobilier. VĂ©hicule de placement immobilier efficient, entiĂšrement nĂ©gociable, fiscalement transparent. Créé aux États-Unis, cet instrument est maintenant utilisĂ© dans d’autres pays.

žé±đ±è°ùĂ©Čő±đČÔłÙČčČÔłÙ

Dans le cas de fonds de placement de droit Ă©tranger pouvant ĂȘtre vendus publiquement en Suisse, le reprĂ©sentant est la personne physique ou morale domiciliĂ©e en Suisse qui reprĂ©sente le fonds vis-Ă -vis des investisseurs et de l’autoritĂ© de surveillance en Suisse. Les reprĂ©sentants doivent faire l’objet d’une autorisation prĂ©alable de la Commission fĂ©dĂ©rale des banques. Voir Âé¶čÉç Fund Management (Switzerland) AG.

Recherche

Processus consistant Ă  rĂ©unir des informations sur l’économie, les marchĂ©s et les placements individuels afin d'Ă©tayer les dĂ©cisions de placement.

Rendement

Voir Performance.

Rentabilité des fonds propres (RoE)

MĂ©thode d’évaluation des comptes de la sociĂ©tĂ© permettant de dĂ©terminer la nature de ses dĂ©penses. La rentabilitĂ© des fonds propres se calcule en divisant le rĂ©sultat net de la sociĂ©tĂ© par ses capitaux propres.

Retour sur investissement

Variation de la valeur nette d’inventaire des parts, sur la base de l’hypothĂšse que les distributions sont rĂ©investies Ă  la valeur nette d’inventaire.

Risque

Dans le contexte financier, la possibilitĂ© de perte financiĂšre ou de rendement infĂ©rieur aux attentes. De telles pertes peuvent rĂ©sulter des fluctuations du marchĂ© (risque de marchĂ©), du dĂ©faut de la contrepartie ou de l’émetteur obligataire (risque de solvabilitĂ©), d’erreurs, de problĂšmes lĂ©gaux ou de fraude (risque opĂ©rationnel). En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les investisseurs acceptent dĂ©libĂ©rĂ©ment le risque de marchĂ© en optant pour des actifs Ă  risque, comme les actions et les obligations. En contrepartie du risque, ils attendent des rendements plus Ă©levĂ©s que ceux que leur rapporteraient des placements sans risque comme les rescriptions libellĂ©es dans leur monnaie nationale.

Risque inhérent au titre

Risque de fluctuation du cours d’un titre.

Rapport semestriel

Voir Rapport annuel.

žéÚȔ±ô±đłŸ±đČÔłÙ

Finalisation de l’achat ou de la vente d’obligations ou d’actions. Moment auquel les fonds sont transfĂ©rĂ©s au vendeur et le titre est livrĂ© Ă  l’acheteur.

Ratio de Sharpe

Le ratio de Sharpe dĂ©signe l’écart (positif ou nĂ©gatif) de performance par rapport au taux d’intĂ©rĂȘt sans risque (le taux d’intĂ©rĂȘt servi sur les comptes d’épargne) auquel un investisseur peut s’attendre par unitĂ© de risque (volatilitĂ©). Le taux d’intĂ©rĂȘt sans risque varie d’une monnaie Ă  l’autre.

Réplication synthétique

Contrairement Ă  la rĂ©plication physique, un ETF Ă  rĂ©plication synthĂ©tique n’investit pas directement dans les titres dĂ©tenus dans l’indice de rĂ©fĂ©rence. Il conclut plutĂŽt un contrat de swap avec une contrepartie, qui promet de payer le rendement de l’indice rĂ©pliquĂ© Ă  l’ETF. L’ETF paie Ă  son tour la contrepartie au moyen du rendement d’un portefeuille d’actifs qu’il dĂ©tient, tout risque de contrepartie Ă©tant gĂ©nĂ©ralement attĂ©nuĂ© par le biais d’un nantissement, et par le paiement physique du montant dĂ» Ă  l’ETF par la contrepartie. De cette maniĂšre, la quasi-totalitĂ© du risque de contrepartie pourrait dĂ©couler d’un contrat de swap. ConformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation OPCVM, le risque de contrepartie ne peut excĂ©der 10 %.

Rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance (brut) pour les fonds d’allocation d’actifs

Contrairement aux fonds obligataires et aux fonds monĂ©taires, le rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance est rapportĂ© dans ce cas sous forme de chiffre brut permettant des comparaisons significatives, car les fonds d’allocation d’actifs peuvent varier considĂ©rablement en fonction de la pondĂ©ration de leurs investissements productifs d’intĂ©rĂȘts ainsi que de leur structure de frais.

Rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance (net) pour les fonds obligataires et monĂ©taires

Les chiffres du rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance publiĂ©s pour nos fonds obligataires et nos fonds monĂ©taires reprĂ©sentent le rendement attendu pour les 12 prochains mois sur la base du portefeuille actuel du fonds. Ce rendement est une estimation et correspond au rendement moyen pondĂ©rĂ© Ă  l’échĂ©ance de tous les investissements du fonds. Dans le cadre de ce processus, les frais administratifs du fonds sont calculĂ©s et dĂ©duits du rendement brut Ă  l’échĂ©ance. Le rendement thĂ©orique Ă  l’échĂ©ance est Ă©galement affectĂ© par l’évolution de la composition du portefeuille et par les fluctuations des taux d’intĂ©rĂȘt. En d’autres termes, aucune conclusion ne peut ĂȘtre tirĂ©e du rendement Ă  l’échĂ©ance d’un fonds concernant une Ă©ventuelle distribution.

Rendement total

Il s'agit en substance d',une combinaison du rendement du capital et de rendement des revenus. Plus prĂ©cisĂ©ment, la hausse (ou la baisse) cumulĂ©e de la valeur du portefeuille rĂ©sultant d’une nette apprĂ©ciation (ou dĂ©prĂ©ciation) du principal du fonds, majorĂ©e du produit net durant la pĂ©riode. Ce chiffre est exprimĂ© en pourcentage de la valeur du fonds au dĂ©but de la pĂ©riode.

Risque global

Voir Risque.

Retenue Ă  la source

Dans le cas de la Suisse, taxe fĂ©dĂ©rale de 35 % sur le revenu du capital prĂ©levĂ©e sur les distributions faites par les fonds de placement suisses. Ces dĂ©ductions peuvent ĂȘtre exigĂ©es en tout ou partie en fonction de la source du revenu et du domicile de l’investisseur.

Rendement

Mesure du revenu rĂ©alisĂ© sur un placement. S’il s’agit d’actions, le rendement correspond au dividende annuel en pourcentage de la valeur boursiĂšre de l’action. S’il s’agit d’un bien immobilier, le rendement correspond au revenu locatif annuel en pourcentage de la valeur en capital de l’actif. S’il s’agit d’obligations, le rendement courant (ou tel quel ou rendement actuel), correspond au taux d’intĂ©rĂȘt payable en pourcentage de la valeur boursiĂšre actuelle. Le rendement actuariel (ou rendement Ă  l’échĂ©ance) prend en compte tout gain ou perte en capital qui sera rĂ©alisĂ© Ă  la date d’échĂ©ance.

Rendement sur distribution

Le rendement sur distribution est le ratio entre le revenu distribué et la valeur boursiÚre courante.

Rendement Ă  l’échĂ©ance (YTM)

Taux d’intĂ©rĂȘt pondĂ©rĂ© obtenu par un investisseur qui achĂšte aujourd’hui le portefeuille obligataire Ă  la valeur de marchĂ© et le garde jusqu’à la date d’échĂ©ance, sur la base de l’hypothĂšse que les paiements du coupon et du principal seront effectuĂ©s aux dates prĂ©vues.


S

Solutions indicielles

Produits d’investissement, gĂ©nĂ©ralement des FNB ou des fonds communs de placement, qui visent Ă  reproduire le rendement d’un indice de marchĂ© spĂ©cifique.

Spread bid-offer (ÉłŠČč°ùłÙ achat-vente)

DiffĂ©rence entre le prix auquel peuvent ĂȘtre vendus des titres financiers et des parts de fonds d’un fonds collectif (prix acheteur) et celui auquel ils peuvent ĂȘtre achetĂ©s (prix vendeur). Comparer avec Cours unique.

ł§Ă»°ù±đłÙĂ©

Actifs constituĂ©s en garantie d'une obligation financiĂšre future dans le cas oĂč elle ne serait pas respectĂ©e. Garantie d’un crĂ©dit ou d’un autre passif, gĂ©nĂ©ralement sous une forme facilement convertible en espĂšces, par exemple, obligations et actions. Les ETF Âé¶čÉç se livrent Ă  des prĂȘts de titres pour sĂ©lectionner des ETF rĂ©pliquĂ©s physiquement. Avant que l’emprunteur ne reçoive les titres de l’ETF (prĂȘt de titres), il doit fournir au prĂȘteur - l’ETF - une sĂ»retĂ©. Les actifs apportĂ©s Ă  titre de sĂ»retĂ© servent Ă  garantir les obligations de l’emprunteur vis-Ă -vis du prĂȘteur. La sĂ»retĂ© est transfĂ©rĂ©e sur un compte de dĂ©pĂŽt ou un compte de garantie totalement sĂ©parĂ© du bilan du prĂȘteur.

StratĂ©gie cƓur/satellite

L’approche cƓur/satellite consiste Ă  rĂ©partir le capital investi dans un noyau central (cƓur) et dans des placements individuels de plus petite taille (satellites). Le cƓur du portefeuille est constituĂ© de placements largement diversifiĂ©s destinĂ©s Ă  rĂ©aliser un rendement stable, moyennant un risque peu Ă©levĂ© et un Ă©cart aussi faible que possible par rapport Ă  l’indice de rĂ©fĂ©rence. Ainsi, les indices standards ou composĂ©s de valeurs vedettes se prĂȘtent particuliĂšrement bien aux cƓurs de placement. Les ETF Âé¶čÉç offrent une possibilitĂ© directe et avantageuse de mettre en place cette approche. La plus petite part du capital est investie dans de nombreux placements satellites, selon une approche flexible. Les placements les plus Ă  mĂȘme de complĂ©ter le cƓur du portefeuille sont ceux qui ont le potentiel de rĂ©aliser des rendements supĂ©rieurs Ă  la moyenne : ils englobent les investissements dans des rĂ©gions (p.ex. marchĂ©s Ă©mergents), secteurs (p.ex. infrastructure), stratĂ©gies (p.ex. moyennes capitalisations) et classes d’actions (p.ex. matiĂšres premiĂšres) spĂ©cifiques. NĂ©gociables rapidement et Ă  faible coĂ»t Ă  la fois en Bourse et de grĂ© Ă  grĂ© et disponibles dans une large gamme d’indices, les ETF Âé¶čÉç conviennent autant aux composantes cƓur que satellite d’un portefeuille cƓur/satellite.

Stratégies indicielles/indicielles

Approches d’investissement qui visent Ă  reproduire la performance d’un indice de marchĂ© spĂ©cifique.

Spread de crédit (Ecart de crédit)

Rendement diffĂ©rentiel par rapport aux obligations d'État sans risque liĂ© Ă  un indice de rĂ©fĂ©rence.

Swap de devises

(1) Également dĂ©nommĂ© swap. OpĂ©ration consistant Ă  vendre une devise au comptant et Ă  la racheter immĂ©diatement Ă  terme, ou l’inverse. Les swaps de devises sont utilisĂ©s pour couvrir le risque de change sur les crĂ©dits d’exportation. Voir Ă©galement OpĂ©ration au comptant. (2) AppelĂ© aussi « swap », « échange de devises ». Instrument grĂące auquel deux opĂ©rateurs procĂšdent Ă  des Ă©changes de capital et de taux d’intĂ©rĂȘt dans deux devises diffĂ©rentes.

Stratégie axée sur les dividendes

Approche qui pondĂšre les actions sĂ©lectionnĂ©es en fonction de leur rendement sur dividendes : plus celui-ci est Ă©levĂ©, plus l’allocation des titres correspondants est importante.

Société de gestion

La sociĂ©tĂ© de gestion gĂšre des fonds de placement pour le compte des investisseurs. Elle dĂ©cide des placements et exerce tous les droits attachĂ©s au fonds de placement. Elle peut dĂ©lĂ©guer des dĂ©cisions d’investissement et d’autres tĂąches, mais elle est responsable des actes de ses agents dĂ©signĂ©s comme s’ils Ă©taient ses propres actes.

Style de gestion

La maniĂšre dont les dĂ©cisions d’investissement sont prises pour atteindre l’objectif de placement.

Spread (ÉłŠČč°ùłÙ) ajustĂ© des options

Rendement diffĂ©rentiel moyen pondĂ©rĂ© par rapport Ă  la mĂȘme duration « sans risque » des obligations souveraines, mesurĂ© en points de base. Mesure la prime censĂ©e rĂ©munĂ©rer l’investisseur pour le risque de crĂ©dit associĂ© au portefeuille obligataire. Cet indicateur prend en compte la probabilitĂ© de vente (si l’obligation est remboursable) ou de remboursement avant l’échĂ©ance de l’obligation sous-jacente.
Surnantissement Niveau de nantissement supérieur à 100 %.

ł§Ă©±ô±đłŠłÙŸ±ŽÇČÔ

Terme gĂ©nĂ©rique dĂ©signant un actif financier tel qu’une obligation ou une action (part).

Segment

Voir Sous-fonds.

SFA

Voir Swiss Funds Association

SFAMA

Swiss Funds & Asset Management Association

SICAF

SociĂ©tĂ© d’investissement Ă  capital fixe. Fonds de placement organisĂ© sous forme de sociĂ©tĂ© par actions et dotĂ© d’un capital fixe. Voir Type de sociĂ©tĂ©.

SICAV

SociĂ©tĂ© d’investissement Ă  capital variable. Fonds de placement organisĂ© sous forme de sociĂ©tĂ© par actions et dotĂ© d’un capital variable. Les parts du fonds sont Ă©mises sous forme d’actions. Voir Type de sociĂ©tĂ©.

ł§ŽÇ±ô±čČčČúŸ±±ôŸ±łÙĂ©

CapacitĂ© d’une organisation Ă  couvrir son passif. La solvabilitĂ© peut ĂȘtre dĂ©terminĂ©e grĂące au « ratio courant », qui se calcule en divisant le total des passifs courants par le total des actifs courants.

Sous-fonds

Partie d’un fonds Ă  compartiments multiples. Dans le cas des fonds comportant diffĂ©rents sous-fonds, l’investisseur n’est autorisĂ© Ă  participer qu’aux actifs et au produit du compartiment dans lequel il dĂ©tient des parts. Les sous-fonds sont Ă©galement appelĂ©s « compartiments » ou « segments ».

Souscription

Dans le contexte des fonds de placement, la souscription signifie l’acquisition de parts de fonds. Comparer avec Rachat.

Swap

Un swap est un type d’instrument dĂ©rivĂ© par lequel deux parties conviennent d’échanger des actifs ou des flux de trĂ©sorerie durant une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e. Les swaps peuvent porter sur des indices d’actions, des obligations d’échĂ©ances variĂ©es, des paniers de titres, des titres individuels ou des taux d’intĂ©rĂȘt. À l’instar des autres instruments dĂ©rivĂ©s, les swaps peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour obtenir l'exposition souhaitĂ©e sans nĂ©gocier les actifs sous-jacents. Certaines banques d’investissement proposent des stratĂ©gies basĂ©es sur les swaps comme solutions susceptibles de rĂ©duire les risques des institutions de prĂ©voyance qui sont liĂ©s Ă  leurs passifs.

Swing Pricing

Le Swing Pricing (SSP) est une mĂ©thode innovante de calcul de la valeur d’inventaire nette des fonds de placement. Le SSP permet Ă  un fonds de placement de rĂ©gler les coĂ»ts de transaction quotidiens liĂ©s aux souscriptions effectuĂ©es par les investisseurs entrants et aux rachats effectuĂ©s par les investisseurs sortants. Les investisseurs existants n’auront plus Ă  supporter indirectement ces coĂ»ts de transaction Ă©tant donnĂ© qu'avec le SSP la charge des coĂ»ts de transaction estimĂ©s est directement intĂ©grĂ©e dans le calcul de la valeur nette d’inventaire, ces coĂ»ts Ă©tant supportĂ©s par les investisseurs entrants et sortants. Dans le cadre du SSP, la valeur d’inventaire nette (NAV) est quotidiennement ajustĂ©e pour tenir compte des coĂ»ts de transaction nets ; l’orientation du swing est dĂ©terminĂ©e par les flux de capitaux nets quotidiens. Lorsqu’il existe des entrĂ©es nettes de capitaux, le swing factor est ajoutĂ© Ă  la VNI pour tenir compte des souscriptions de parts du fonds ; en cas de sorties nettes, le swing factor est dĂ©duit de la valeur nette d’inventaire pour tenir compte des rachats de parts. Dans les deux cas, la mĂȘme VNI s’applique Ă  tous les investisseurs entrants et sortants Ă  une date donnĂ©e. Pour les fonds de droit luxembourgeois, une valeur seuil peut s’appliquer. La VNI n’est ainsi ajustĂ©e que si cette valeur seuil est dĂ©passĂ©e un jour de Bourse. Les swing factors pris en compte pour ajuster la VNI sont basĂ©s sur les frais de courtage externes, des impĂŽts et des droits ainsi que sur les Ă©carts entre cours acheteur et vendeur estimĂ©s des opĂ©rations que le fonds effectue en fonction des souscriptions ou des rachats effectuĂ©s un jour donnĂ©. Les chiffres de performance et les statistiques du portefeuille sont calculĂ©s sur la base de la VNI ajustĂ©e.

Swiss Fund Association

Association qui reprĂ©sente les intĂ©rĂȘts du secteur des fonds de placement en Suisse. Elle a Ă©tĂ© créée Ă  BĂąle en 1992 sous l’égide de l’Association suisse des banquiers.

Sous-jacent

Instrument financier (titre, monnaie, indice, matiùre premiùre, etc.) constituant la base d’une option ou d’un future.


T

Taux de capitalisation (mĂ©thode statique de l’actualisation des flux de trĂ©sorerie)

Il est composĂ© des charges sur un bien immobilier (coĂ»ts des intĂ©rĂȘts, commissions, frais d’exploitation, primes d’assurance, frais d’entretien et de rĂ©paration, amortissements/dĂ©prĂ©ciations des immeubles, risque de pertes locatives, frais administratifs) et est exprimĂ© en pourcentage de la valeur capitalisĂ©e des revenus. Constituant l’un des Ă©lĂ©ments utilisĂ©s pour le calcul de la valeur capitalisĂ©e des revenus, le taux de capitalisation est dĂ©terminĂ© par un expert indĂ©pendant sur la base des dĂ©penses qui devraient ĂȘtre engagĂ©es en lien avec le bien immobilier.

Type contractuel

Fonds de placement n’ayant pas de personnalitĂ© juridique propre. En achetant des parts, l’investisseur conclut un contrat de placement collectif avec la direction du fonds et la banque dĂ©positaire. Le dĂ©tenteur de parts n’a aucun droit de propriĂ©tĂ© sur les actifs du fonds, mais a droit Ă  une participation aux actifs et au produit du fonds. Comparer avec Type de sociĂ©tĂ©.

Type de société

Fonds de placement qui possĂšde sa propre personnalitĂ© juridique, gĂ©nĂ©ralement celle d’une sociĂ©tĂ© par actions. Les parts sont Ă©mises sous forme d’actions. Les investisseurs sont des actionnaires qui possĂšdent Ă  la fois des droits patrimoniaux et des droits sociaux. La Loi suisse sur les fonds de placement ne reconnaĂźt pas les fonds constituĂ©s sous forme de sociĂ©tĂ©, mais cete forme est largement utilisĂ©e dans d’autres rĂ©gions de l’Europe et des États-Unis.

Titres Ă  revenu fixe

Tout comme les instruments du marchĂ© monĂ©taire, les obligations sont qualifiĂ©es de titres Ă  revenu fixe parce qu’elles versent des intĂ©rĂȘts Ă  taux fixe rĂ©guliers et qu’elles remboursent l’intĂ©gralitĂ© du nominal Ă  l’échĂ©ance.

Technologie des piles Ă  combustible

Une pile Ă  combustible gĂ©nĂšre de l’électricitĂ© et de la chaleur en combinant hydrogĂšne et oxygĂšne par un procĂ©dĂ© Ă©lectromagnĂ©tique. Contrairement aux moteurs Ă  combustion interne, qui Ă©mettent des gaz d’échappement, le seul sous-produit gĂ©nĂ©rĂ© par les piles Ă  combustible est l’eau.

Thérapie génique

La thĂ©rapie gĂ©nique vise Ă  traiter dĂ©finitivement les maladies hĂ©rĂ©ditaires ou transmises par l’infiltration de gĂšnes normaux dans des cellules prĂ©cises du corps. Dans le cas de la thĂ©rapie gĂ©nique somatique, seul le symptĂŽme de la maladie est traitĂ© tandis que la thĂ©rapie gĂ©nique germinale transmet le gĂšne modifiĂ©.

Transfert en espĂšces

Transfert direct d’un lot de titres d’un gestionnaire Ă  un autre. Rend la vente et l’achat des titres inutile et Ă©conomise donc des coĂ»ts de transaction.

Taux d’intĂ©rĂȘt

Un taux d’intĂ©rĂȘt est une commission payĂ©e sur le capital empruntĂ©. Il indique le coĂ»t de l’emprunt. Ainsi, si l’emprunteur obtient un prĂȘt bancaire, le taux d’intĂ©rĂȘt est la somme qu’il doit verser Ă  la banque. Le taux d’intĂ©rĂȘt dĂ©pend souvent du montant du capital empruntĂ©.

Teneur de marché

Personne qui offre d’acheter et de vendre des titres agissant en son nom propre. Son rĂŽle est diffĂ©rent de celui d’un courtier qui, lui, agit en qualitĂ© d’agent pour l’investisseur.

Théorie du portefeuille

Le couple risque-rendement est au cƓur de la thĂ©orie moderne du portefeuille. En principe, on ne peut obtenir un rendement Ă©levĂ© qu’au prix d’un risque important. Toutefois, il est possible d’optimiser cette relation en procĂ©dant Ă  une large rĂ©partition des placements (diversification). Cette mĂ©thode permet de gĂ©nĂ©rer un rendement supĂ©rieur moyennant le mĂȘme niveau de risque et un rendement identique moyennant un niveau de risque moins Ă©levĂ©.

Taux de perte locative (taux de perte de revenu)

Pertes locatives exprimées en pourcentage du revenu locatif net visé. Les pertes locatives incluent les pertes liées aux vacances (sur la base du loyer le plus récent payé) et les pertes de recouvrement des revenus locatifs.

Tolérance au risque

Le degrĂ© de fluctuation possible des cours que l’investisseur est prĂȘt Ă  accepter afin d’atteindre un objectif de placement spĂ©cifique. La tolĂ©rance au risque et le besoin de sĂ©curitĂ© de l’investisseur sont des facteurs importants dans la sĂ©lection d’un fonds de placement. Plus la tolĂ©rance au risque est Ă©levĂ©e, plus la composante des actions et des devises Ă©trangĂšres est importante.

Taxe sur les revenus de valeurs mobiliĂšres

Voir Droit de timbre.

Titrisation

Technique qui consiste à transformer un ensemble d’actifs sous-jacents en un nouveau titre.

TER

Le rapport entre l’ensemble des dĂ©penses totales supportĂ©es par un fonds et sa taille moyenne au cours d’un exercice comptable annualisĂ©. Les dĂ©penses en question recouvrent toutes celles qui figurent dans le compte de rĂ©sultat y compris les frais juridiques, professionnels ainsi que de gestion, d’administration, de conservation et d’audit.

Total cost of ownership (TCO)

Le « total cost of ownership », ou coĂ»t total de possession, se rapporte Ă  l’ensemble des charges qui rĂ©sultent de l’acquisition et de l’utilisation d’un produit. Il existe un indicateur comparable pour les fonds de placement, et les ETF en particulier, calculĂ© en additionnant le ratio des coĂ»ts totaux et les coĂ»ts d’achat et de vente, en d’autres termes les commissions d’échange et les Ă©carts cours offerts/demandĂ©s.

Total Expense Ratio (Ratio des coûts totaux)

Le rapport entre l’ensemble des dĂ©penses totales supportĂ©es par un fonds et sa taille moyenne au cours d’un exercice comptable annualisĂ©. Les dĂ©penses en question englobent toutes celles qui figurent dans le compte de rĂ©sultat y compris les frais juridiques, professionnels ainsi que de gestion, d’administration, de conservation et d’audit. Total Expense Ratio (TER) : ce ratio est calculĂ© conformĂ©ment Ă  la version actuelle des « Lignes directrices pour le calcul et la publication du TER et du PTR » de la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) et correspond Ă  la somme de tous les frais et commissions imputables aux actifs nets sur une base continue (charges d’exploitation), exprimĂ©e rĂ©troactivement sous forme d’un pourcentage des actifs nets. Lorsque la mention n.d. apparaĂźt Ă  la place du TER, cela signifie que le fonds a Ă©tĂ© lancĂ© rĂ©cemment et qu’il prĂ©sentera le TER Ă  la publication du rapport concernant la premiĂšre pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence du fonds.

Tracking error

Mesure de l’écart de performance d’un fonds par rapport Ă  la performance d’un indice de rĂ©fĂ©rence sur une certaine pĂ©riode. Ce paramĂštre est exprimĂ© en pourcentage. La tracking error est d’autant plus faible que la gestion du fonds est passive. Elle est calculĂ©e Ă  partir de l’écart standard annualisĂ© de l’excĂ©dent de rendement d’un portefeuille par rapport au rendement de l’indice correspondant. La tracking error d’une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e exprimĂ©e en mois est calculĂ© comme suit : = ÉCART STANDARD (excĂ©dent de rendement mensuel calculĂ© chaque mois sur une pĂ©riode exprimĂ©e en mois) * RACINE CARRÉE (12 DIVISÉ PAR la pĂ©riode exprimĂ©e en mois).

Trading (stratégie)

Stratégies de rendement généralement actives. Potentiel de rendements absolus élevés et de pertes importantes. Faible ratio de Sharpe et faible corrélation avec les actions et les obligations.

Trading opportuniste

Ce terme fait rĂ©fĂ©rence aux stratĂ©gies qui, en fonction de la situation, investissent dans une variĂ©tĂ© d’instruments financiers, secteurs et marchĂ©s, selon les opportunitĂ©s dont disposent les gestionnaires. Les macro fonds de couverture appliquent une stratĂ©gie de trading-opportuniste et cherchent Ă  identifier et exploiter les opportunitĂ©s de bĂ©nĂ©fices mondiales au moyen d’analyses macroĂ©conomiques. Compe tenu de la diversitĂ© des stratĂ©gies utilisĂ©es, les corrĂ©lations avec les marchĂ©s sont Ă©galement diffĂ©rentes.

Tranche

Un fonds ou un sous-fonds peuvent se rĂ©partir en plusieurs tranches, c’est-Ă -dire en valeurs distinctes qui se diffĂ©rencient par un ou plusieurs facteurs, comme les pratiques en matiĂšre de distribution, les conditions ou la monnaie du fonds. En revanche, toutes les tranches d’un fonds / d’un sous-fonds font partie du mĂȘme portefeuille.

Taux de rotation

Mesure du pourcentage du fonds ayant été intégré à un secteur du marché ou exclu de celui-ci. Il est égal à la somme des achats et des ventes divisée par la valeur moyenne du secteur ou du marché.

Titre de participation

Certificat physique reprĂ©sentant une part de fonds de placement. En gĂ©nĂ©ral, les parts de fonds n’existent cependant que sous forme dĂ©matĂ©rialisĂ©e.

U-Z

U

Unités de création

Le mĂ©canisme de crĂ©ation et de remboursement permet d’émettre de nouvelles unitĂ©s d’ETF et de dissoudre les unitĂ©s existantes. Les intervenants agréés peuvent ainsi Ă©changer des paniers de titres de mĂȘme composition contre des ETF, ou l’inverse, avec la sociĂ©tĂ© de fonds. Ce mĂ©canisme accroĂźt la liquiditĂ© des unitĂ©s d’ETF.

UEM

Union Ă©conomique et monĂ©taire, dont une Ă©tape de la crĂ©ation a Ă©tĂ© l’’introduction de l’euro.

Âé¶čÉç Fund Management (Switzerland) AG

Cette sociĂ©tĂ© a le rĂŽle d'une sociĂ©tĂ© de gestion de tous les fonds de placement Âé¶čÉç et de tous les ETF Âé¶čÉç de droit suisse d’une part et de reprĂ©sentant en Suisse des fonds
Âé¶čÉç et des ETF Âé¶čÉç de droit Ă©tranger vis-Ă -vis des investisseurs et de l’autoritĂ© de surveillance d’autre part.

Unit trust

Fonds collectif Ă©tabli sous forme de trust qui permet aux investisseurs d’acheter et de vendre des parts sur une base continue.


V

Valeur d’actif

L’actif net d’un fonds divisĂ© par le nombre de parts en circulation.

Valeur des revenus capitalisés

Elle est calculĂ©e sur la base des revenus locatifs courants et d’un taux d’intĂ©rĂȘt spĂ©cifique au bien immobilier (taux de capitalisation). Les revenus locatifs doivent sembler appropriĂ©s et rĂ©alistes sur le long terme afin d’ĂȘtre pleinement pris en compte dans le calcul. La valeur des revenus capitalisĂ©s est le principal facteur utilisĂ© pour Ă©valuer les biens immobiliers productifs de revenus.

Valeur intrinsĂšque

Voir Valeur nette d’inventaire.

Valeur de marché

La valeur actuelle d’un bien immobilier, Ă©valuĂ©e par des experts indĂ©pendants, c’est-Ă -dire au prix qui pourrait ĂȘtre obtenu si on le vendait avec discernement au moment de l’estimation. Les valorisations sont gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©es une fois par an selon la mĂ©thode de valorisation retenue par la sociĂ©tĂ© de gestion du fonds.

VNI

Valeur nette d’inventaire. Permet de dĂ©crire la valeur de l’actif d’une sociĂ©tĂ© diminuĂ©e de la valeur de ses dettes.

Valeur nette d’inventaire

La valeur nette d’inventaire d’une part correspond Ă  l’actif net du fonds divisĂ© par le nombre de parts en circulation. Dans le cas des valeurs mobiliĂšres et des fonds monĂ©taires, la valeur nette d’inventaire, gĂ©nĂ©ralement calculĂ©e quotidiennement, est la base de calcul du prix d’émission et du prix de rachat. Aussi appelĂ©e valeur intrinsĂšque.

Valeur nette d’inventaire par part

Valeur boursiÚre des titres et actifs détenus par le fonds aprÚs déduction des dettes à court terme divisée par le nombre total de parts.

Valeur réelle

Calcul a posteriori de la valeur effective d’un bien immobilier, Ă  savoir des coĂ»ts de reconstruction d’un immeuble de mĂȘme standing, en tenant compte de la dĂ©prĂ©ciation intervenue entre temps et de la valeur du terrain.

Valeur relative

Cette stratĂ©gie de placement vise Ă  tirer protif des inefficacitĂ©s du marchĂ©. À cette fin, des positions longues et courtes sont gĂ©nĂ©ralement ouvertes simultanĂ©ment dans des portefeuilles fortement corrĂ©lĂ©s.

Vente à découvert

Sur le marchĂ© Ă  terme, opĂ©ration par laquelle un vendeur vend des instruments financiers qu’il ne dĂ©tient pas encore dans le but de les acheter Ă  un cours infĂ©rieur avant la date de livraison. Le risque inhĂ©rent Ă  la vente Ă  dĂ©couvert est la hausse du cours du sous-jacent.

Valeur du terrain

Valeur d’un terrain par rapport aux possibilitĂ©s d’exploitation Ă©conomique. La valeur du terrain dĂ©pend d’une part de sa situation et des propriĂ©tĂ©s gĂ©ologiques et, d’autre part des possibilitĂ©s techniques et juridiques de construction.
Volatilité Voir Risque.


Y

Yield to worst

Taux moyen potentiel pondĂ©rĂ© pouvant ĂȘtre servi sur un portefeuille obligataire sans que les Ă©metteurs ne fassent dĂ©faut. Le « yield to worst » estime le rendement dans le cas le plus dĂ©favorable pour l’investisseur, si les provisions, paiement anticipĂ© compris, sont utilisĂ©es par l’émetteur. Le « yield to worst » peut ĂȘtre Ă©gal mais jamais supĂ©rieur au rendement Ă  l’échĂ©ance.


Z

Zone euro

Terme collectif dĂ©signant les pays participant Ă  l’euro.